10/02/2011

RN54 - ENQUETE PUBLIQUE

Suite à la décision du Gouvernement Wallon d'inscrire provisoirement au plan de secteur un espace de réservation pour le projet de tracé de la N54 entre Lobbes et Erquelinnes, l'enquête publique est ouverte à la population pour une période de 45 jours (du lundi 7 février au mercredi 23 mars 2011).

Les documents exposés à l'enquête publique peuvent être consultés à l’administration communale de la Commune d’Erquelinnes, service urbanisme, rue Albert 1er, 51 à 6560 Erquelinnes, les lundis, mardis (*), mercredis, vendredis de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h30 et les jeudis de 9h00 à 12h00 ainsi que le mardi 15 mars 2011 jusqu’à 20h00 – (*) sauf le mardi 8 mars 2011 après-midi    

  Il est important de noter que l'UNIQUE SEANCE D'INFORMATION au cours de laquelle des explications techniques peuvent être obtenues se tiendra :

  MERCREDI 16 février à 19h

en la salle des fêtes de Mont-Ste-Geneviève

(rue du village, 36)

  ECOLO Erquelinnes et les autres locales ECOLO concernées tiennent à rappeler que l'enquête publique est une étape importante de la procédure et que notre groupe sera particulièrement attentif aux remarques formulées par les habitants des villages concernés.

08:27 Écrit par B.L. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

17/12/2010

ENFIN UNE DECISION DANS LE DOSSIER DE LA RN54 GRACE AU MINISTRE HENRY !

 Comme proposé par les locales Ecolo de Lobbes, Merbes-le Château et Erquelinnes, c’est le tracé central 6 + qu’a retenu le Gouvernement Wallon de ce 16 décembre.

 

Dans ce dossier dont on parle depuis … 1961 ( !), 26 tracés ( !) ont été étudiés à partir de 2001. 4 avaient finalement été retenus  après intervention de plusieurs experts : il s’agit des tracés Central, Central 6, Mixte et d’une combinaison des tracés Nord et Nord 3, dénommée Nord+. Nous sommes en 2005, et les études d’incidence sont hélas bloquées car la législation a changé, une partie du travail technique doit être recommencée.

A côté de cela, comme le prônait depuis des années Ecolo, le CRAT, comité Régional d’Aménagement du Territoire, estime lui aussi que la construction d’une route 2x2 bandes n’est pas nécessaire : le Crat estime que les critères de sélection précédents n’ont pas assez pris en compte l’élément humain… Les groupes locaux Ecolo avaient déjà proposé, dès 2002 le gabarit de 2 X 1 bande avec ronds-points d’accès, largement suffisant pour absorber les 14.000 véhicules par jour sans attirer le transit international.

 

(La volonté initiale du projet était de relier les deux bassins industriels de Maubeuge et Charleroi. Mais le développement économique et le désenclavement des villages ne nécessitaient plus la construction d’une autoroute.)

 

Ce dossier étant décidément très compliqué, une couche politique supplémentaire lui est glissée : la volonté politique locale fait en sorte que ce dossier-ci soit lié à celui de la E420 ! Autant dire que la RN 54 n’est pas prête de voir le jour … puisque le dossier de la E420 néant cesse lui-même de changer de tracé et de philosophie générale !

 

Fort heureusement, le projet de la RN54 a été inscrit dans la déclaration de politique Régionale du gouvernement wallon mis en place en 2009.

Grâce au ministre wallon de l’Aménagement du territoire, l’écolo Philippe Henry, le dossier a été réactivé et un tracé définitif a enfin été confirmé par le gouvernement wallon de ce jour : ce sera donc le tracé central 6+. Le Ministre a fait passer  l’inscription d’un périmètre de réservation au plan de secteur en vue de la réalisation d’un tronçon routier Lobbes-Erquelinnes.

 

Il s’agit du tracé central amélioré aux abords de Bienne-Lez-Happart qui s’écarte des nouvelles constructions du village en passant plus au sud, et réduit les impacts sur le Centre Régnier (institut provincial d’enseignement spécialisé).

Il contourne par le sud le site des étangs bleus et du centre d’inspection automobile de Lobbes.

 

Voici les arguments retenus pour justifier la construction de 2x1 bande de circulation :

 

  • Répondre d’abord au besoin d’améliorer la desserte des communes riveraines de la Sambre vers Charleroi et Bruxelles et des zones d’activité économique de Solre-sur-Sambre et de Thuin-Lobbes avant d’inscrire la nouvelle voirie dans un réseau plus vaste ;

  • La priorité est accordée à la fonction d’accessibilité de la nouvelle voirie plutôt qu’à la mobilité des usagers et à la fluidité du trafic, cette fonction n’étant pas compatible avec un gabarit de deux fois deux bandes de circulation ;

  • Selon l’auteur d’étude, le réseau de voiries régionales N90, N53 et N40 au sein duquel s’inscrit le projet de tracé de la N54 offre de bonnes conditions de déplacement malgré leur gabarit limité à une bande de circulation dans chaque sens ;

  • Ce gabarit réduit l’emprise de la route et limite le nombre d’ouvrages de franchissement et de voiries latérales de compensation ;

  • La réduction de l’emprise diminue les impacts sur le paysage et sur les superficies agricoles ;

  • L’effet de coupure est réduit, les usagers, dont les agriculteurs, ne devant pas parcourir de trajets supplémentaires jusqu’au point d’accès le plus proche sur l’infrastructure ;

  • Le coût moindre.

 

Dans le cadre de l’enquête publique, une réunion d’information sera organisée à Lobbes.

 

Ecolo est fier du travail effectué par le cabinet du ministre Henry. Mais celui-ci devra être confirmé par le gouvernement Wallon : à l’issue de la procédure, il devra montrer sa réelle volonté à dégager les moyens financiers nécessaires à la construction de la RN54.

 

Des aires de stationnement devront aussi être imaginées pour favoriser le covoiturage.

Il conviendra aussi d’avoir une évolution des transports en commun adaptés aux besoins réels de cette région rurale, telle que le taxi collectif, le bus à la demande, le minibus de « rabattage » vers les gares…

La régionale Ecolo souhaite également un réinvestissement de la SNCB dans la ligne Erquelinnes Charleroi.

Enfin, la mobilité douce sera naturellement renforcée du fait d’une moins grande utilisation des axes routiers villageois par des voitures ou des poids-lourds. Il sera d’autant plus facile pour les communes concernées d’imaginer de véritables solutions consacrées à la mobilité douce.

 

Le secrétariat de la Régionale Ecolo de Thuin

Liliane Ray, Michaël Leclercq, Francis Biset

 

La locale d’Erquelinnes

 Luc Beeckman(0494/068811)Secrétaire local ff

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02/06/2010

lettre aux citoyens

 

 

Madame, Monsieur

Comme vous le savez tous, les élections fédérales se dérouleront ce 13 juin 2010 prochain.

En cette période troublée, comme vous, je suis en colère par rapport à l'attitude inconsciente de certains partis politiques, mais je sais aussi que les citoyens ont plus que besoin de solutions durables pour sortir des crises sociales, économiques et environnementales.

Tuteur énergétique dans un CPAS, j'ai pu constater les gros soucis rencontrés par nos concitoyens, singulièrement les plus précarisés d’entre eux : trouver un emploi stable pour sortir de la précarité, bénéficier d’un habitat décent à un prix raisonnable, vivre dignement tout simplement.

Pour Ecolo, une société de plein emploi reste l’idéal à poursuivre. Ecolo propose des politiques de création d’emplois, qui répondent aux besoins des citoyens et aux défis de notre époque tels que le dérèglement climatique, la crise énergétique, le vieillissement de la population … Ecolo promeut également des emplois réellement « convenables », qui respectent les personnes qui les occupent. Ecolo souhaite mener des politiques solidaires qui permettent aux citoyens de trouver leur place dans notre société, des politiques qui intègrent donc aussi la redistribution du travail et la qualité de vie

 

Profondément hainuyer de part mon parcourt de vie : Carolo d'origine, Athois le temps de mes études et Erquelinnois d'adoption; je tiens à m'occuper des vrais problèmes de mes concitoyens.

 

Faites-nous confiance 13 juin 2010, car il est temps de s'occuper des vraies priorités de nos concitoyens

 

 

Luc Beeckman

Trésorier de la locale ECOLO d’Erquelinnes

7ème suppléant à la chambre

GSM : 0494/068811

E-Mail : luc.beeckman@skynet.be

http://ecoloerquelinnes.skynetblogs.be/

 

 

13:08 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Flottille d’aide pour Gaza

Ecolo condamne catégoriquement l’assaut israélien

31 mai 2010  | Ecolo entend exprimer son indignation face à l’attaque criminelle perpétrée par l’armée israélienne à l’encontre de la flottille internationale acheminant de l’aide et du matériel de construction à destination de Gaza ainsi que des centaines de militants pro-palestiniens, dont cinq Belges et des députés de différents pays européens.

L’intervention militaire israélienne, qui aurait fait au moins dix morts parmi les volontaires, constitue en effet une atteinte grave aux principes de droit humanitaire. En outre, jusqu’à présent, aucune information n’a pu être obtenue concernant l’état de santé des ressortissants belges.

Face à la violence déployée par l’Etat israélien à l’encontre d’une initiative humanitaire, Ecolo demande au gouvernement belge de prendre ses responsabilités en convoquant au plus vite l’ambassadeur d’Israël en Belgique afin de lui signifier notre indignation et d’exiger un rapport clair et précis. Une enquête internationale devrait également être exigée pour faire la clarté sur les faits commis. Dans l’immédiat, des sanctions diplomatiques devraient être imposées par le Gouvernement belge et ses partenaires européens à l’Etat israélien afin de condamner fermement l’assaut meurtrier et contraindre ce dernier à faire parvenir l’aide sur le territoire de Gaza.

Enfin, Ecolo rappelle au gouvernement la nécessité de prendre des initiatives pour exiger un arrêt immédiat de la violation du droit humanitaire international par Israël à Gaza et en Cisjordanie ainsi que la levée de l’embargo économique imposé à Gaza.

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VERT DE BIERE 5 JUIN 2010

La campagne électorale a amené son lot d’actions diverses, mais en voici une qui sera résolument festive !

La régionale ECOLO DE THUIN et ses candidats ont le plaisir de vous inviter à sa soirée « Vert de bière ».

Au programme, du vert (bien sûr), des verres (de bières locales !) et un concert (des SERIAL PLAYERS, reprises pop/rock — ça promet d’être énergique).

Tout cela se déroulera samedi 5 juin dès 19 h, dans les locaux de la régionale, 5 rue de la gare du nord a Thuin (face a la gare).

Prix d’entrée : 1 €.

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12:55 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/05/2010

7eme suppleant a la Chambre, Luc Beeckman

n123399624352409_438839 ANS, MArié à Ariane Van Landeghem (secretaire de la locale), papa de 3 enfants, ingénieur industriel reconverti dans les Energies après 10 ans de secteur bancaire, très actif dans l'associatif

Profondément hainuyer de part mon parcours de vie: Carolo d'origine, Athois le temps de mes études et Erquelinnois d'adoption; je tiens à m'occuper des vrais problèmes de mes concitoyens

Tuteur énergétique dans un CPAS, j'ai pu constater les gros soucis de nos concitoyens les plus démunis: trouver un emploi stable pour sortir de la précarité, bénéficier d’un habitat décent à un prix raisonnable, vivre dignement tout simplement.

ECOLO apporte des solutions durables à tous ces problème

11:33 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Elections fédérales

En ces moments, où nombre d'entre vous ne savent pas s'ils iront voter et pourquoi le faire, nous venons à vous pour vous demander votre soutien.

Comme vous, nous sommes en colère par rapport à l'attitude inconsciente de certains partis politiques, mais je sais aussi que les citoyens ont plus que besoin de mesures concrètes e...t différentes pour sortir des crises sociales, économiques et environnementales.

Le taux de chômage du canton de Merbes est plus du double que celui de notre pays, vos revenus moyens sont dans les plus mauvais de la région. Voilà pourquoi ECOLO privilégiera la création d'emplois de qualité, non délocalisables en aidant l'économie sociale, les circuits courts, les PME, les indépendants.

Ensemble vers plus de proximité.

Notre Locale d'Erquelinnes sera repésentée par Luc Beeckman lors de ces élections fédérales, il occupera la 7ème place suppléante à la Chambre dans le Hainaut

Ariane Van landeghem, secretaire de la locale d'Erquelinnes

 


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29/12/2009

Abandon du projet de la carrière Dhordain à Montignies-Saint-Christophe

Le Père Noël existe, il est passé à Montignies-St-Christophe !

Nous venons d’apprendre que le promoteur français qui voulait relancer l’exploitation de la carrière Dohrdain vient de jeter l’éponge, le projet NE SE FERA PAS !

A côté des riverains, Ecolo s'était grandement mobilisé contre le projet de la carrière Dhordain à Bousignies sur Roc (France). A la lecture de l'étude d'incidence, il était apparu clairement que le village de Montignies-Saint-Christophe aurait à subir une série de nuisances. Ecolo s'est mobilisé au niveau local et au niveau Régional pour dénoncer ce projet.

La locale Ecolo d’Erquelinnes a été en première ligne pour récolter les premières informations sur ce projet et les remarques très nombreuses du comité citoyen de Montignies-Saint-Christophe. La Régionale Ecolo de Thuin s’est mobilisée tout en assurant la coordination avec la Députée régionale Isabelle Meerhargue, le ministre de l’environnement Philippe Henry et les Verts Français.

Il était primordial d’appréhender le projet dans son ensemble. La coordination entre tous ces acteurs a permis de  révéler une étude d’impact peu objective et de mettre en évidence les nuisances environnementales pour l’eau, les nuisances sonores, le charroi, les poussières… en bref, un risque sérieux concernant la qualité de vie des riverains.

Cette coordination avait pour objectif de sensibiliser et d'informer correctement le Préfet du Nord, à qui revenait de formuler les modalités d'exploitation de cette carrière. Le Ministre Henry a pu relayer nos propos auprès des autorités françaises.

Ces multiples démarches ont abouti ! Le propriétaire de la carrière s'est vu imposer de multiples conditions environnementales qui l'obligent  à renoncer à ce projet.


Félicitations aux citoyens et à tous les acteurs de cette victoire

Ariane Van Landeghem

secretaire de la locale ECOLO d'Erquelinnes

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20/10/2009

19/10/09 : Mobilisation d'Ecolo contre la carrière Dhordain

A Erquelinnes, les craintes sont encore bien vives quant à l'extension du permis d'exploitation de la carrière Dhordain en France, à un jet de pierre de Montignies-Saint-Christophe. Ecolo a mené ce matin une action symbolique pour répéter tout le mal qu'il pense du projet


19102009006

 M. Dominique Orbant, riverain ; Michael Leclercq, porte parole de la regionale ECOLO de THUIN, Ariane Van landeghem, secretaire de la locale ECOLO d'ERquelinnes, Nasser Achour, porte parole des VERT de L'Avesnois, Isabelle Meerhaege , députée regionale ECOLO

http://telesambre.rtc.be/content/view/6497/166/

reportage télésambre

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conference de presse : Carrière Dhordain : ECOLO se mobilise pour la qualité de vie des riverains

Montignies Saint Christophe, le 19 octobre 2009

Présentée par

 

 

Isabelle MEERHAEGHE,

Députée régionale et communautaire ECOLO

 

Michaël LECLERCQ,

Porte-parole de la régionale ECOLO de Thuin

 

Nasser ACHOUR,

Porte-parole des VERTS Sambre Avesnois

 

Ariane VAN LANDEGHEM,

Secrétaire de la locale ECOLO d’Erquelinnes

 

 


Le contexte

 

Un nouveau projet transfrontalier d’exploitation d’une carrière de grès pourrait voir le jour à Boussignies-sur-Roc en France : la Société Dhordain espère obtenir un permis pour extraire des pierres et les transporter par camions vers un site actuellement en cours d’exploitation.

Il est intéressant de souligner l'intérêt des grands groupes pour les petits établissements, pour leur localisation et leur autorisation administrative d'exploitation. Cela leur permet de bénéficier de plateformes intéressantes de développement. Le groupe industriel Bouygues envisage ainsi l’achat de la Société Dhordain, si celle-ci obtient ce permis.

Le projet autoriserait jusqu’à 500.000 tonnes par an, ce qui ne serait pas sans conséquence pour les communes frontalières wallonnes de Beaumont, Merbes-le-Château et singulièrement Erquelinnes.

A la lecture de l’étude d’incidence, il apparaît en effet clairement que les populations frontalières wallonnes subiront de plein fouet une série de nuisances notamment en ce qui concerne le bruit et les ondes de choc liés aux tirs de mines, le charroi mais aussi les aspects liés à la dégradation des eaux de la Thure et de la Hantes. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

La commune d’Erquelinnes a émis un avis défavorable par rapport au projet mais la législation prévoit que les communes wallonnes concernées ne peuvent rendre qu’un avis qui n’est nullement contraignant alors que ces dernières subiraient une majeure partie des préjudices liés à l’établissement de cette exploitation.

La balle est donc dans le camp du Préfet du Nord qui doit prendre la décision au niveau de l’octroi ou non du permis.

 

Une étude d’impact peu objective

 

Le projet d’extension de la carrière Dhordain présente une série de risques majeurs pour l’environnement. L’étude d’incidence a d’ailleurs fait l’objet de plusieurs objections importantes dans le cadre de l’enquête publique qui se clôturait le 11 septembre dernier.

La lecture de l’étude d’impact nous a laissés sur notre faim… On peut certes trouver dans ce résumé un relevé de différents risques inhérents à l’exploitation de la nouvelle carrière, à l’unité de traitement actuelle et à la piste de liaison à créer, mais on y trouve aussi une liste très peu détaillée des mesures à mettre en œuvre pour réduire ces risques.

Et surtout, un grand nombre d’éléments de l’étude d’impact s’assimilent à une série de contre-vérités, notamment sur le volet environnemental du dossier.

Les autorités communales de Bousignies-sur-Roc (France) se sont inquiétées des nuisances environnementales de cette nouvelle exploitation. La réponse du propriétaire de la carrière Dhordain est édifiante à ce sujet : en substance, toutes les nuisances sont pour les Belges.

Des nuisances environnementales

pour l’eau

 

L’eau souterraine est de bonne qualité, mais elle subit quelques modifications par l’activité des carrières. Dans la carrière, l’eau souterraine et l’eau de pluie ruissellent sur les parois des roches exploitées et emmènent avec elles toutes les matières qu’elles peuvent transporter. Des teneurs élevées en MES peuvent provoquer l’asphyxie des poissons, contribuer au colmatage des frayères et surtout réduire la pénétration de la lumière. Cela entraîne la disparition de nombreuses espèces végétales ou animales sensibles à cette pollution.

Le deuxième risque quoique rare vient des hydrocarbures. Ce sont des huiles, du gasoil… Ils proviennent des machines et véhicules utilisés sur le site carrier.

Ces substances se retrouvent sur le sol et peuvent être emportées par l’eau qui ruisselle ou par l’eau d’arrosage des pistes (pour réduire les poussières).

Selon l’étude d’incidence, il existera un risque de pollution de la Hantes par les eaux d’exhaure de la carrière.

C’est un risque inacceptable à nos yeux. La pollution se fera aussi par les dépôts de poussières sur avec un effet désastreux, notamment, sur les zones de fraye des truites fario qui ont été réintroduites.

Après avoir franchi la Hantes, la piste traverse 25 mètres de zone inondable sur la rive gauche de la Hantes. Mais comme elle est inondable, il sera impossible d’y creuser un bassin de décantation pour récolter les eaux qui dévaleront de la piste.

Par ailleurs, le fossé drainant le collecteur des eaux pluviales et les bassins d’infiltration  prévus devront absorber les eaux de la piste et celles qui viendront de bois très pentus (Bois de Beaumont) qui la surplombent. La pollution sera inévitable car il n’y a pas d’endroit disponible pour créer des bassins de décantation d’une taille suffisante au bas de cette piste vers la Hantes. Pollution décuplée par le transport de roches déjà concassées puisque les éléments fins, perdus par les camions sur cette piste, seront beaucoup plus nombreux.

En ce qui concerne la protection des eaux de nos rivières, si l’étude précise qu’un suivi de la qualité des eaux rejetées sera réalisé, nous n’avons aucune garantie sur l’organisme qui va s’occuper de cette procédure et surtout avec quelle indépendance vis-à-vis du carrier.

Enfin, le volet relatif aux eaux souterraines n’est guère enthousiasmant.

D’après l’étude d’incidence, les terrains concernés ne recoupent aucun périmètre de protection  de captage public d’alimentation en eau de consommation humaine.  C’est faux ! Le périmètre de protection du captage SWDE de Montignies recouvre la zone de la carrière projetée !!

Dans le dossier complet on peut lire qu’il n’y a aucun captage d’eau potable dans un rayon de 10 km or la S.W.D.E. exploite un captage à 600 mètres ! de la zone concernée.

Dans le cadre de l’étude d’impact, à travers un courrier adressé à la Mairie de Bousignies-sur-Roc, la S.W.D.E. a d’ailleurs émis de solides réserves sur ce point et son implication transfrontalière.

Se basant sur des directives européennes en matière de gestion des masses d’eau, la S.W.D.E. a donc fait part de son opposition au projet.

 

La qualité de vie en question…

 

A ces considérations essentiellement environnementales, s’ajoutent une série de points qui soulèvent une vague d’inquiétudes par rapport à la qualité de vie des riverains de la carrière :

1. Les nuisances sonores

Rien ne garantit que des réglementations seront mises en place et respectées durant toute la durée de l’exploitation. L’appel à des spécialistes pour venir enregistrer le niveau de vibration lors des tirs ne sera pertinent que si nous avons la garantie d’une indépendance vis-à-vis des carriers. Ce que l’étude d’impact ne garantit pas…

De  plus, aucune étude vibratoire préalable n’a été effectuée sur le futur site de la carrière.

D’autre part, considérant le fait que les vents dominants sont orientés vers Montignies-Saint Christophe, il y a de grands risques que les riverains belges du projet paient un lourd tribut lié au bruit de fond des concasseurs, à la présence d’une installation mobile de concassage et au bruit des camions qui circuleront entre les différents sites d’exploitation.

2. Le charroi

Le charroi doit obligatoirement transiter par  la rue de la Thure. Cette voie communale est déjà en très mauvais état (puisqu’elle doit supporter le passage de 10 000 semi-remorques chargés et de 10 000  vides par an) ; la dégradation sera encore plus importante puisque le projet d’extension prévoit 500.000 tonnes extraites par an, soit une augmentation du charroi de plus de 125% (500.000 T /40 T(par camion) = 12500 -> augmentation de 125% !!!!)

3. Les poussières

Le volume de poussières dues aux tirs de mine et au concasseur  risque d’être important pour les riverains au vu des vents dominants (Sud-Ouest).

 

ECOLO se mobilise au niveau local

 

A la mi-juin, la locale ECOLO d’Erquelinnes a été informée d’une étude d’incidence en cours au niveau de la commune de Bousignies-sur-Roc et s’est rapidement mobilisée sur le dossier.

Des contacts réguliers ont ainsi été établis avec le comité de protection des vallées de la Hantes  et de la Thure.

Des synergies ont été établies avec le cabinet du Ministre Henry qui a délégué son chef de cabinet adjoint lors de la réunion d’information publique organisée par la commune du 2 septembre 2009.

 

ECOLO se mobilise au niveau régional

 

Le 6 octobre dernier, en séance publique de la Commission de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et de la Mobilité, Isabelle MEERHAEGHE, députée régionale et communautaire ECOLO, a interpellé le Ministre HENRY sur la question.

Outre les considérations relatives à la qualité de vie développée ci-dessus, Isabelle MEERHAEGHE a demandé au Ministre de contacter les autorités françaises compétentes afin de mettre en lumière les conséquences négatives que pourraient engendrer un tel projet pour la région d’Erquelinnes.

Dans sa réponse, Philippe HENRY a rappelé que le Fonctionnaire technique avait bel et bien reçu les avis du Conseil Wallon pour l’Environnement et le Développement durable, des Collèges de Beaumont et d'Erquelinnes, faisant suite aux enquêtes publiques. Les remarques portaient, comme attendu, essentiellement sur le charroi important, les risques de pollution de la nappe aquifère et les multiples interactions avec la faune et la flore locales, mais faisaient également état d'une pollution de la Thure et de risques pour la Hante. Motivés par ces différents éléments, les Collèges communaux ont émis des avis défavorables.

Le Préfet du Nord a été informé que les procédures étant différentes en Belgique, il y aurait lieu de postposer sa décision à l'envoi d'un rapport des instances belges. Le Fonctionnaire technique compte faire des propositions de conditions d'exploitation au Préfet afin de limiter les nuisances du projet sur le territoire wallon, aussitôt qu'il recevra l'ensemble des avis sollicités. La question des impacts sur l'eau est prégnante.

Nous attendons avec impatience les conclusions des contacts qui ont été entrepris.

 

L’écologie politique n’a pas de frontière

 

Au-delà du cas ponctuel présent, Isabelle MEERHAEGHE a évoqué la possibilité de mettre sur pied des accords bilatéraux avec nos pays voisins en matière d'incidences transfrontières du type de l'accord de coopération que la Région wallonne a établi avec les Régions de Bruxelles Capitale et Flamande.

Il s’agit d’un combat de longue date pour les écologistes qui ont régulièrement abordé cette question lors de la conférence transfrontalière des intercommunales.

Cette préoccupation constitue un axe commun de travail avec les Verts français, notamment au niveau d’Eurométropole. Un traité entre la Belgique et la France a permis la mise sur pied de cette structure afin de pouvoir réaliser des infrastructures qui desservent toute la région transfrontalière (l’épuration des eaux, l’emploi). Dans ce cadre, un groupe de travail étudiant l’opportunité d’une législation qui rende les avis de l'autre côté de la frontière contraignants pourrait aisément être mis en place.

Dans le même cadre, les élus des Verts développeront une interpellation sur ce point lors d’une prochaine séance du conseil régional du Nord.

 

 

 

 

Sur tous les fronts,

baliser les bases

de la préservation de la qualité de vie

 

De manière transversale, sur le terrain local, avec le cabinet du Ministre Henry, les députés régionaux écologistes, mais aussi avec les Verts français, ECOLO entend se mobiliser sur tous les fronts pour s’opposer à ce projet.

Nous espérons que nos multiples démarches permettront  au préfet du Nord de la France, à qui reviendra la décision, d’être sensible aux objections des citoyens belges.

A plus long terme, ECOLO et les Verts entendent faire entendre la voix des citoyens dans les dossiers liés à des demandes de permis transfrontaliers.

 

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10/09/2009

Une Carrière à Bousignies sur Roc, des nuisance sur Montignies-Saint-Christophe

L’enquête publique concernant l’extension de la  carrière Dhordain, à Bousignies sur Roc, en France, se clôture ce vendredi 11 septembre.  La locale ECOLO Erquelinnes émet les plus vives réserves vis-à-vis de ce projet et souhaite apporter son soutien aux riverains regroupés dans le « comité de préservation de la vallée de la Hantes ».

 

La lecture de l’étude d’impact nous a laissés sur notre faim… On peut certes trouver dans ce résumé un relevé de différents risques inhérents à l’exploitation de la nouvelle carrière, à l’unité de traitement actuelle et à la piste de liaison à créer, mais on y trouve aussi une liste très peu détaillée des mesures à mettre en œuvre pour réduire ces risques. Et malheureusement … rien n’étant dimensionné, il est donc tout à fait impossible de mesurer ou analyser quoique ce soit !

 

Quelques remarques :

 

1 - Les tirs de mines

Rien ne garantit que des réglementations seront mises en place et respectées durant toute la durée de l’exploitation. L’appel à des spécialistes pour venir enregistrer le niveau de vibration lors des tirs ne sera pertinent que si nous avons la garantie d’une indépendance vis-à-vis des carriers ! 

De  plus, aucune étude vibratoire préalable n’a été effectuée sur le futur site de la carrière.

 

2 – Le bruit

- Bruit de fond des concasseurs

- Bruit des camions circulant entre les différents sites d’exploitation.

- Bruit supplémentaire lors de la présence d’une installation mobile de concassage (cela augmentera aussi la poussière et les rejets dans la Hantes)

 

Des mesures de contrôle des niveaux sonores seront réalisées. Par qui ? Nous voulons un contrôle indépendant avec communication des résultats aux autorités belges car Montignies-st-Christophe est sous les vents dominants (Sud-Ouest).

 

3 –Le charroi

Le charroi doit obligatoirement transiter par  la rue de la Thure. Cette voie communale est déjà en très mauvais état (puisqu’elle doit supporter le passage de 10 000 semi-remorques chargés et de 10 000  vides par an) ; la dégradation sera encore plus importante puisque le projet d’extension prévoit 500. 000 tonnes extraites par an, soit une augmentation du charroi de 2/3 !! 

Nous demandons que le charroi évite la rue de la Thure et passe par le chemin rural de Sains à Bousignies, ce qui pourrait se faire par un décret de Police.

 

 

4 – Les poussières

Le volume de poussières dues aux tirs de mine et au concasseur risque d’être important pour les riverains au vu les vents dominants (Sud-Ouest).

 

5 – L’emploi

Cette carrière se voulait familiale, mais elle sera englobée dans un grand groupe industriel en cas d’acceptation du permis. Quelles garanties aura-t-on alors quant au maintien de l’emploi sur le site ?

 

6 – La rivière

-          Selon l’étude d’incidence, « il existera un risque de pollution de la Hantes par les eaux d’exhaure de la carrière » C’est un risque INACCEPTABLE. La pollution se fera aussi par les dépôts de poussières sur et autour du pont, avec un effet désastreux sur les zones de fraye des truites fario qui ont été réintroduites.

-          Après avoir franchi la Hantes, la piste traverse 25 mètres de zone inondable sur la rive gauche de la Hantes. Mais comme elle est inondable, il sera impossible d’y creuser un bassin de décantation pour récolter les eaux qui dévaleront de la piste !

-          Un suivi de la qualité des eaux rejetées sera réalisé.  Par qui ? Selon quelle procédure et surtout quelle indépendance vis-à-vis du carrier ?

-          Le fossé drainant collecteur des eaux pluviales et les bassins d’infiltration  prévus devront absorber les eaux de la piste et celles qui viendront de bois très pentus (Bois de Beaumont) qui la surplombent. La pollution sera INEVITABLE car il n’y a pas d’endroit disponible pour créer des bassins de décantation d’une taille suffisante au bas de cette piste vers la Hantes. Pollution décuplée par le transport de roches déjà concassées puisque les éléments fins, perdus par les camions sur cette piste, seront beaucoup plus nombreux.

-          L’exploitant effectuera des analyses. Ces analyses doivent être réalisées par des organismes indépendants français et belges, certainement pas par l’exploitant.

 

6. - Les eaux souterraines

D’après l’étude d’incidence, les terrains concernés « ne recoupent aucun périmètre de protection  de captage public d’alimentation en eau de consommation humaine » Faux ! Le périmètre de protection du captage SWDE de Montignies recouvre la zone de la carrière projetée !! (Dans le dossier complet on peut lire « qu’il n’y a aucun captage d’eau potable dans un rayon de 10 km » alors que la SWDE exploite un captage à  600 mètres !)  La SWDE a d’ailleurs émis toute ses craintes concernant ce dossier qui devrait avoir une implication transfontaliere. Aucune étude hydro-géologique claire n’a d’ailleurs été réalisée.

 

A la lecture de l’étude d’incidence, on s’aperçoit que la zone frontalière belge d’Erquelinnes/Montignies-St-Christophe n’est pratiquement jamais citée, alors qu’elle est, bien plus que la France, concernée par les nuisances : les vents dominants viennent de la France chez nous  (risque de nuisances sonores et de poussières); la Hantes passe par Montignies-St-Christophe après être passée en France (pollution de l’eau, des captages souterrains), sans compter le passage d’un nombre très important de camions et les vibrations dues aux tirs de mine. Soulignons enfin le problème de la validité et de l’indépendance des contrôles …

 

Pour toutes ces raisons, La locale ECOLO d’Erquelinnes restera attentive à ce dossier et se battra aux côté des riverains et comités. Nous avons d’ailleurs pris contact avec le cabinet du ministre ECOLO Philippe Henry, représenté par son chef de cabinet adjoint lors de la séance d‘information du 2 septembre dernier.

Nous espérons par toutes nos démarches que le préfet du Nord de la France, à qui reviendra la décision sur ce dossier présenté par la société Dhordain, sera sensible aux objections des citoyens belges.

Le gros problème réside dans le fait qu’il s’agit d’un projet français, il y a donc un problème de législations différentes et des accords généraux à créer pour ce genre de problème transfrontalier, qui doivent être plus fréquent qu’on ne le pense.

 

 

 

Ariane Van Landeghem,

Secrétaire de la locale ECOLO d’Erquelinnes

GSM 0497/ 136308

TEL 064/771845

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20/02/2009

Liste ECOLO pour l’arrondissement de THUIN

EN AVANT POUR UNE MISE AU VERT !



 

Avec ... de gauche à droite

Jean-Marc Monin (Momignies) - 4ème suppléant
Virginie Bouillet (Beaumont) - 3ème suppléante
Sébastien Brousse (Thuin) - 2ème suppléant
Ariane van Landeghem (Erquelinnes) - 1ère suppléante
Michaël Leclercq (Thuin) - 1er effectif
Catherine Copoix (Binche) - 2ème effective
Alain Bastin (Anderlues) - 3ème effectif

reportage de telesambre :

http://telesambre.rtc.be/content/view/4582/166/

 

Effectifs.

 

1. Michaël Leclercq, 40 ans, Gozée. Marié, deux fils de 11 et 13 ans.

Secrétaire politique de la locale de Thuin, membre du Conseil de Fédération d’Ecolo.

Actuellement recherchiste à la RTBF, a travaillé pour de nombreuses émissions qui lui ont permis d’être sensibilisé aux problématiques de notre société.

Sensibilisé à la précarisation, à la jeunesse, au vieillissement de la société, aux énergies renouvelables, au développement durable de notre région rurale, et à ses retombées socio-économiques.

Ancré dans la vie citoyenne, associative et sportive (plongée).

Un des acteurs du combat mené contre l’installation d’un dépôt de boues de dragage imposé par le MET aux habitants d’Hourpes (2000-2004), ce qui lui a fait prendre conscience de l’importance d’un engagement politique pour faire évoluer la société au profit du citoyen.

2. Catherine Copoix, 40 ans, Epinois , Mariée et maman de 4 enfants, à qui elle consacre, à présent, une grande partie de mon temps

Secrétaire de la locale de Binche

Après avoir reçu une formation en sciences-sociales, son parcours s’est surtout déroulé au service de personnes handicapées mentales en tant qu’éducatrice.

Ses loisirs, sont la défense du Picard Binchois au sein d’une troupe de théâtre patoisant ainsi que  la cuisine à base de produits locaux de saison  brassés de savoir-faire des 4 coins du monde.

Après avoir suivi,  pendant des années, la politique  en tant que citoyenne dynamique, elle a décidé, début 2007, de rejoindre le parti ECOLO qui représente plus d’éthique, d’ouverture d’esprit et qui défend un projet de société économique, sociale et environnementale durable. Le choix de ce parti s’est fait tout naturellement .

Le but n’est-il pas de laisser à nos enfants une société où la qualité de vie pour tous est prépondérante.

En politique, les domaines pour lesquels elle est la plus sensibles sont : l’intégration des personnes handicapées et leur mobilité, les enfants et la jeunesse, la solidarité sociale et économique, l’environnement (son respect et ce qu’il peut encore nous apprendre.)

 

3. Alain Bastin, 48 ans, marié, 3 enfants, Anderlues.

Secrétaire politique de la locale Ecolo d'Anderlues.

Ouvrier à la SNCB pendant 15 ans, reconvertis dans le commerce alimentaire.

L'environnement, le logement, l'économie et l'emploi sont ses priorités.

Connu pour sa franchise, ses coups de gueule, et sa sincérité.

Il pense que l'associatif,  donne l'opportunité aux citoyens de s'investir dans leur commune, leur région et que c'est le début d’une démocratie participative.

Président des Intérêts communaux pendant plus de 8 ans dans sa commune.

Président de la société de gilles et de dames « Italo-Belge » pendant 25 ans.

Président de la société folklorique «  Borsalino » d’Anderlues depuis 6 ans.

Intérêts pour : le Folklore, la Jeunesse, le Sports. la Culture et les Mouvements associatifs

 

Suppléants :

 

1. Ariane Van landeghem, 36 ans, 3 enfants, Grand Reng

Secrétaire politique de la locale ECOLO d’Erquelinnes

Membre de la CCATM d’Erquelinnes

Graduée en agronomie et en environnement.

Enseignante dans le secondaire à Binche après une expérience de 8 Ans dans la production agro-alimentaire  au sein d’ une PME agricole

Animatrice et responsable à Jeunesse et Santé depuis 1987.

Membre de la circonscription de la mutuelle chrétienne pour les entités d’Estinnes – Merbes le Château – Erquelinnes depuis 2007

Adepte du développement durable, intéressée par l’enseignement, l‘environnement, l’aménagement du territoire, les énergies renouvelables et les mouvement associatifs

Très directe, elle compte bien mettre son dynamisme au service de sa région

 

2. Sébastien Brousse, 39 ans, marié et papa d’un petit Eliott. Thuin

Après avoir enseigné 7 ans dans tous les réseaux et niveaux (Etat, catholique, technique, professionnel, général et spécial) ainsi qu’à l’étranger (2 ans en Louisiane) j’ai réorienté mon parcours professionnel dans le commercial.

Actuellement chez Nutricia Advanced Medical Nutrition

Sensibilisé l’écologie politique par mon père, je suis membre d’Ecolo depuis des années et suis un des 3 S.R. de Thudinie (Secrétaire Régional) depuis 2007.

Mon 2ème bébé est le salon énergie de Thuin qui en sera à sa 4ème édition cette année.

Les compétences de la R.W. qui m’intéressent sont : L’aménagement du territoire, L’environnement et la politique des déchets. Le logement , La politique de l’énergie par l’utilisation rationnelle de celle-ci. , La réglementation en matière de contrôle des dépenses électorales avec une ouverture à tous les partis démocratiques et interdire les juges et partis, Sans oublier une vrai Ethique politique

 

3. Virginie Bouillet, 35 ans, un enfant, Leugnies

Conseillère Cpas à Beaumont.

Trésorière de la locale écolo de Beaumont

Infirmière en aide médicale urgente et soins intensifs.

Enseignante.

Soucieuse du cadre de vie propice au bien-être et à l'épanouissement de nos enfants et de nos aînés.

Intéressée par l'antroposophie, la pédagogie et la communication.

 

4. Jean Marc Monin, 48 ans, marié, 3 enfants. Momignies

Conseiller communal depuis 2000.

Secrétaire de l’Interlocale Ecolo Sud-Hainaut depuis 2003 et Secrétaire de la locale Ecolo de Momignies depuis 2007.

Licencié en philologie germanique, Enseignant au Collège Saint-Joseph de Chimay

Coordinateur des équipes de jeunes de football de l’E.S. Mominoise

Engagé et passionné.

Thèmes de prédilection : Environnement, énergies renouvelables, développement durable. Jeunesse. Culture. Tourisme. Sports .Droits de l’Homme .Coopération au développement, commerce équitable. Mouvements associatifs

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15/10/2008

IN MEMORIAM

En cette triste journée

Nous sommes réuni pour rendre hommage à Jean Bernard Gideau décédé d’une pénible maladie, ce dimanche12 octobrr

Ses convictions profondes l’ont conduit dés 1993 à devenir membre du parti ECOLO et à créer une section locale sur Erquelinnes

Présent sur les listes électorales et actif dans nos organes communaux en temps que membre de la CCAT depuis sa création et administrateur délégué du syndicat d’initiative d’Erquelinnes dont il s’occupait de la gestion quotidienne.

Jean Bernard restait jusqu’à aujourd’hui le trésorier de la local mais aussi le grand argentier de la régionale de Thuin.
Régionale qui n aurait s’en doute pas de bâtiment digne de ce nom sans son acharnement personnel lorsqu’il était secrétaire régionale

Il était aussi connu au niveau fédéral pour avoir représenter la thudinie au conseil de fédération et au conseil de gestion

Jean Bernard restera pour nous aussi un de nos sages et un homme de dossier toujours prêt à faire des recherches pour les compléter.
On pouvait aussi toujours compter sur lui pour nous venir en aide dans toutes les circonstances.
Nous retiendrons également de lui un épicurien qui aimait les bonnes choses.

Il laissera un vide énorme non seulement dans sa famille mais aussi au sein du parti écolo et de ces connaissances de toute horizon.

Je tiens enfin en mon nom et en celui de toutes les instances de mon parti , de son parti, à présenter mes plus sincères condoléances à Maryse son épouse , à sa maman , à ses enfants et petits enfants et ainsi à tous ses proches.

Au revoir Jean Bernard

 

Ariane Van landeghem

secretaire de la locale ECOLO d'Erquelinnes

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13/10/2008

Décès de Jean Bernard Godeau

La locale ECOLO d'Erquelinnes a la tristesse de vous annoncer le décès de notre ami, Jean-Bernard Godeau survenu la nuit de samedi a Dimanche a l'hopital Vesale de Montignie Le Tilleul

Celui-ci etait le fondateur de notre locale et était  actuellement notre trésorier.
Il etait aussi administrateur du syndicat d'initiative d'Erquelinnes et ancien membre de la CCAT

L'inhumation civile aura lieu ce mercredi 15 à 9h00 au Crematorium de Mons. Le retour des cendres est prévu a 11h30 au cimetière de Solre Sur Sambre ou un hommage lui sera rendu

Lieu de repos: funérarium Poncelet , rue de la Thure a Solre sur Sambre
visites: ce lundi 13 et mardi 14 de  17h00 à 19h00

La locale ECOLO D'Erquelinnes souhaite de très sincères condoléances a sa femme Maryse, a ses enfants et petits enfants ainsi qu'à toute sa famille et ses proches

Pour la locale
 
Ariane Van Landeghem
Secretaire locale ECOLO Erquelinnes
Coordinatrice du terroir Erquelinnes, Estinnes, Merbes
Ariane.vanlandeghem@hotmail.com
http://ecoloerquelinnes.skynetblogs.be
GSM : 0497/136308

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26/09/2008

JEAN BERNARD GODEAU

Une petite pensée pour notre ami JEAN-BERNARD, Trésorier actuel et fondateur de la locale ECOLO d'Erquelinne mais aussi trésorier de la regionale ECOLO de THUIN.

L'etat de santé de celui ci n'est en effet pas au beau fixe, il est d'ailleur hospitalisé depuis le 3 septembre a l'hopital Vésale

Nous lui souhaitons un prompt retablissement et beaucoup de courage a son épouse

Pour la locale d'Erquelinnes

ARIANE VAN LANDEGHEM

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25/09/2008

9eme rassemblement des ecologistes du hainaut

DH du Lundi 22 septembre 2008

Des propositions concrètes

Les écologistes hennuyers sur le thème du pouvoir d'achat

CHARLEROI Rassemblés à l'ISC de Charleroi, les Écolos hennuyers s'inscrivaient dans l'actualité politique mouvementée ce samedi : alors que le communautaire bloquait une nouvelle fois le fédéral, les écologistes s'intéressaient au pouvoir d'achat.

Plusieurs propositions concrètes ont émergé de cette matinée de réflexion. L'une de ces propositions, portées par le député fédéral Jean-Marc Nollet en proposition de loi déposée à l'ordre du jour de la Chambre, concerne le revenu d'intégration sociale (RIS).

"Ce que nous constatons, c'est que certaines catégories de personnes sont particulièrement touchées par la baisse du pouvoir d'achat. Lorsque ce sont les matières premières, les matières alimentaires et les énergies dont les prix augmentent, directement, les plus précarisés s'en ressentent évidemment plus fort puisque leur consommation est éminemment liée à ces produits", résume Jean-Marc Nollet, qui plaide donc pour un rehaussement du RIS de 690 à 860 €.

"Il s'agit là de la barre théorique du revenu plancher pour le seuil de pauvreté. Actuellement, en Belgique, un million et demi de personnes vivent avec un revenu en-dessous de ce seuil. Cette hausse du RIS sera donc utile pour les précarisés mais aussi pour l'économie", assure le député.

Autre proposition des Écolos : l'isolation des maisons. "La situation est particulièrement critique en Hainaut, autour de Mons, La Louvière et Charleroi : une maison sur deux est mal isolée, ce qui induit des pertes d'énergie, avec tous les effets néfastes tant pour le portefeuille que pour l'environnement. Là, nous devons induire un partenariat public-ménages afin que l'État prenne en charge les investissements des travaux d'isolation et se rembourse via les économies d'énergie engrangées; ce type de mesure concernant autant les propriétaires que les locataires."

V. D.

16:24 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/09/2008

TOUCHE PAS A MA POSTE... Solre Sur Sambre AUSSI

touche pas à ma poste

 

Où va la Poste? Sa direction vient d'annoncer la fermeture de75 nouveaux bureaux de poste dont Solre Sur Sambre

Durant les années 80, il y a eu appel à de l'argent privé dans les services publics.

En octobre 2005, il y a privatisation de la Poste, l'Etat belge vend la moitié moins une action à un consortium.

En juillet 2007, le parlement européen vote la libéralisation du marché postal pour 2011.

Tout cela nous amène à

  • la dégradation des conditions de travail du personnel de la poste ( Géoroute 2) ainsi qu'à l'emploi de nombreux intérimaires (emploi précaire).
  • la suppression de 2500 boîtes aux lettres.
  • la fermeture de nombreux bureaux de poste...

 

Pendant des années la poste, service public, s'est targuée de sa proximité, offrant non seulement un service postal, mais aussi un service bancaire. Nombre de personnes âgées ont souscrits un compte chez eux, se disant qu'elles n'auraient pas loin pour s'y rendre, qu'il y aurait une proximité d'écoute. Outre les personnes âgées, il y a également les personnes qui choisissaient la banque de la poste pour la gratuité des comptes(autant économiser là où c'est possible). Toutes ces personnes ne possèdent pas nécessairement un ordinnateur et ne possèdent pas non plus internet.

La poste rétorque qu'elle instaure des points postes...mais on ne peut pas tout y faire...Lorque vous allez chez Delhaize par exemple, le point poste se situe à l'accueil et je vous assure que les personnes qui attendent pour les vidanges ne sont pas très polies lorsqu'elles doivent patienter parce que l'employée est occupée avec l'envoi d'un recommandé . De plus qu'en est-il de la gestion des comptes? Ce n'est ni dans les grandes surfaces, ni dans les librairies que cela peut se passer déontologiquement...alors

Ecolo réclame une intervention rapide la la ministre et du Gouvernement afin de maintenir les bureaux qui sont encore ouverts en Hainaut voire même d'envisager la réouverture de certains!

20:54 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Plan Marshall et redéploiement wallon : dépasser l’euphorie et le noircissisme

Publié le vendredi 12 septembre 2008
> Par Bernard Wesphael, Député et chef de groupe au Parlement wallon, Marcel Cheron, Député régional wallon et député au Parlement de la Communauté française, Sénateur de communauté, Monika Dethier-Neumann, Députée au Parlement wallon
> Thèmes : , , , , , , ,
> Niveau(x) de pouvoir :

Trois ans après le lancement du Plan Marshall, et à quelques encablures de la fin de législature, ECOLO dresse le bilan des résultats du plan de relance économique de la Région, ainsi que des perspectives qui s’offrent aujourd’hui à la Wallonie.

Trois années de Plan Marshall

Présenté par le Gouvernement à grand renfort de publicité le 30 août 2005, le Plan Marshall wallon fut dès le départ décrit par ses auteurs comme une étape essentielle pour l’avenir wallon, devant « mettre en œuvre les conditions d’une prospérité partagée qui passe par un redressement structurel et une convergence vers les moyennes européennes » .

Succédant au Contrat d’Avenir pour la Wallonie et prenant le relais des plans stratégiques transversaux lancés entre 2004 et 2005, le Plan Marshall devait tirer les enseignements de ces démarches et intégrer l’évolution du contexte économique. Pour ce faire, le Gouvernement décidait en particulier de cibler des actions prioritaires pour lesquelles il décidait de dégager des moyens additionnels capables de « booster » le développement régional. Les moyens additionnels en question étaient identifiés à hauteur de 1 milliard € et les actions prioritaires se voyaient ainsi regroupées au sein de 5 axes .

Entre label volontariste et marketing

Si, à l’instar d’une série d’autres acteurs, Ecolo a d’emblée salué la démarche consistant à impulser à la Wallonie un nécessaire volontarisme par le biais d’un plan global, nous avons également observé dès le départ que cette initiative devrait impérativement être encadrée, suivie, constamment réévaluée et adaptée aux réalités d’un contexte socio-économique changeant.

Néanmoins, le Gouvernement PS-cdH tend trop souvent à se retrancher derrière une communication systématiquement positive ou derrière la nécessité de faire corps avec le redéploiement wallon, évitant par là les questions légitimes sur certaines faiblesses du plan : choix discutables, mise en œuvre parfois laborieuse, problématiques irrésolues, perspectives budgétaires peu rassurantes, …

Cette posture ne nous apparaît ni saine ni pertinente. Car si, pour reprendre le slogan de la campagne publicitaire lancée par le gouvernement, « Certains wallons sont de bons plans ! », il nous semble incontournable de songer aussi à ceux d’entre eux qui n’en font pas encore partie.

Il ne s’agit pas pour autant de tomber dans les dichotomies nourries par une vision trop étroite du clivage entre majorité et opposition.

Trois ans après le lancement du Plan Marshall, et à quelques encablures de la fin de législature, ECOLO a donc tenu à dresser le bilan des résultats du plan de relance économique de la Région, ainsi que des perspectives qui s’offrent aujourd’hui à la Wallonie.

Ce bilan, ECOLO l’a volontairement voulu nuancé : reprenant les forces et les faiblesses des politiques mises en œuvre, mais ne cachant rien de certaines inquiétudes pour l’avenir wallon. Inquiétudes qui se situent tant au niveau budgétaire qu’au niveau de la pertinence de certains choix politiques du Gouvernement.

ECOLO aime la Wallonie. C’est précisément parce que nous aimons la Wallonie que nous estimons qu’elle mérite mieux qu’une euphorie auto-persuasive ou un « noircissisme » partisan.

 

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Plan Marshall et redéploiement wallon : dépasser l’euphorie et le noircissisme
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20:37 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Soja transgénique dans l’alimentation : une décision inacceptable !

Publié le mercredi 10 septembre 2008
> Par Thérèse Snoy, Députée fédérale
> Thèmes : ,
> Niveau(x) de pouvoir : ,

Ce 8 septembre, la Commission européenne a autorisé l’importation et la transformation du soja transgénique « A2704-12 » de Bayer dans l’alimentation animale et humaine. Cette autorisation remet une fois de plus en exergue les errements du cadre décisionnel européen en matière d’autorisation d’OGM. 

Cette autorisation découle d’un déficit démocratique inacceptable. Les Etats membres n’ont pas réussi à trancher et c’est donc la Commission européenne qui a pris seule la décision d’autorisation. Il n’est pas inutile de rappeler que depuis 2004, lorsqu’il lui appartient de trancher, la Commission n’a jamais rendu d’avis négatif.

Le cadre actuel d’analyse des risques OGM au niveau européen est insuffisant :

absence d’analyses des effets potentiels à long terme, insuffisance de l’analyse des impacts environnementaux, opacité de fonctionnement de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et manque de prise en compte des facteurs socio-économiques et éthiques liés aux OGM. 

Depuis 2004, les producteurs de denrées alimentaires doivent mentionner la présence d’OGM sur l’étiquetage. Cette réglementation européenne s’applique aux ingrédients, additifs et arômes contenant du maïs ou du soja génétiquement modifié, aux huiles et produits dérivés, mais pas aux produits provenant d’animaux nourris avec des OGM. Or, en dehors des filières biologiques certifiées, il n’y a plus de filières sans OGM pour l’alimentation animale. Notre bétail est donc copieusement nourri aux OGM et le consommateur n’a plus le choix. Pour Ecolo, il est indispensable que les consommateurs européens puissent savoir si le lait, les œufs ou la viande qu’ils achètent provient d’animaux nourris aux OGM et choisir en connaissance de cause.

Toutes ces questions ont été abordées au niveau belge dans le cadre du « Printemps de l’environnement » et des engagements ont été pris par le Ministre Magnette à cette occasion. Il revient maintenant au gouvernement fédéral de se montrer en phase avec les attentes des consommateurs qui, à de nombreuses reprises, ont manifesté leur rejet de l’alimentation OGM.

20:36 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

IRE La Belgique n’est pas protégée contre un accident nucléaire !

Publié le mardi 2 septembre 2008
> Par Jean-Marc Nollet, Député fédéral
> Thèmes :
> Niveau(x) de pouvoir :

Vu la gravité de la situation, un débat aura lieu en urgence à la Chambre ce mercredi à 10h15. L’incident grave de l’IRE l’avait révélé, le directeur général de l’AFCN vient de le confirmer ce matin sur les antennes de la RTBF : le système de détection d’accident nucléaire TELERAD a été incapable de repérer un accident de niveau 3 et il ne le sera pas avant de nombreux mois, voire plusieurs années ! La Belgique n’est donc pas protégée comme il se doit contre le risque nucléaire. Pour les écologistes, cette situation est INTOLERABLE !

Comme il l’avait annoncé, Jean-Marc Nollet a déposé une interpellation urgente (cf. fichier attaché) auprès du Ministre de l’Intérieur à la suite de l’incident grave survenu, il y a 10 jours, sur le site de l’IRE. Cette interpellation sera l’occasion pour lui d’exiger la mise en place urgente d’un nouveau système de protection complète de l’ensemble des installations nucléaires belges.

La gravité de la situation est telle que la commission de l’Intérieur se réunira exceptionnellement pendant la période des congés parlementaires, conjointement avec la commission de la Santé publique, ce mercredi 3 septembre à 10h15, pour écouter les interpellations et permettre au Gouvernement de répondre aux multiples questions qui se posent.

Cette réunion sera aussi pour Jean-Marc Nollet l’occasion d’exiger, au Parlement, que toutes les leçons soient tirées et que les sanctions qui s’imposent soient prises pour que la confiance puisse revenir. Avec son Collègue Georges Gilkinet, Jean-Marc Nollet compte mettre les différents acteurs (IRE, AFCN, Ministres) face à leurs responsabilités respectives, que ce soit par rapport aux rejets proprement dits où à la gestion catastrophique de la crise.

On peut espérer que cette commission permettra de recevoir les informations précises sur les causes et l’ampleur des rejets, ainsi que sur les mesures que compte imposer le Gouvernement avant de relancer éventuellement les activités de production.

 

A télécharger
Interpellation
Suite à la crise, interpellation au Ministre de l’Intérieur
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Communiqué de presse
Envoyé le 29 août à 19h30
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20:33 Écrit par B.L. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/06/2008

« Non » irlandais : Ecolo regrette et respecte, mais ne se résigne pas !

> Publié le vendredi 13 juin 2008
> Par Isabelle Durant, Sénatrice et co-présidente d'Ecolo, Pierre Jonkheer, Député européen
> Thèmes : ,
> Niveau(x) de pouvoir : Europe

Le résultat du référendum irlandais constitue un nouveau revers pour les fédéralistes européens. Ecolo regrette ce résultat qui fait transparaître une nouvelle fois la double crise de légitimité à laquelle est confrontée l’Union Européenne.

Crise de légitimité des institutions et de leur fonctionnement perçues comme étant sourdes aux préoccupations majeures des gens, d’une part. Mais également une crise de légitimité et de confiance vis-à-vis de la classe politique et de son absence de leadership nécessaire pour insuffler un espoir collectif aux habitants de l’Union face aux défis de la globalisation économique.

Si rien n’est fait, cette double crise de légitimité risque d’entraîner le repli et le rejet des populations précarisées par une mondialisation non régulée, et accentuer la fracture entre les citoyens et leurs représentants.

Ecolo et les verts européens ont toujours plaidé pour un référendum européen à la double majorité des peuples et des États. Ils continueront à le faire avec d’autant plus d’ardeur que le référendum mené en Irlande témoigne de ce qu’une consultation à la seule échelle nationale constitue un instrument inadéquat face à des enjeux aussi larges.

Enfin, et quels que soient les scenarii de court terme qui seront discutés lors du Conseil européen du 19 et 20 juin à Bruxelles, Ecolo estime qu’il est du devoir de chaque responsable politique de commencer dès à présent la campagne européenne pour refonder en dialogue avec nos concitoyens respectifs l’idéal européen, en le tournant davantage vers une Europe sociale, qui réponde aux défis posés tant par la mondialisation que par la crise climatique

09:56 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ecolo et Groen ! réfléchissent ensemble au concept de communauté urbaine

Publié le vendredi 13 juin 2008
> Par Isabelle Durant, Sénatrice et co-présidente d'Ecolo, Christos Doulkeridis, Député bruxellois, Président du Parlement francophone bruxellois
> Thèmes : ,
> Niveau(x) de pouvoir : Fédéral, Région bruxelloise
A l’image du groupe commun qu’ils forment au Parlement fédéral, Ecolo et Groen ! ont décidé de mener ensemble une réflexion sur le concept de la communauté urbaine pour Bruxelles.

Dans ce cadre, Christos Doulkeridis, Secrétaire politique d’ECOLO Bruxelles et député bruxellois, Mieke Vogels, Présidente de Groen !, et Adelheid Byttebier, députée bruxelloise Groen !, se rendront ce lundi 16 juin à Lille pour explorer l’une des pistes régulièrement évoquées pour Bruxelles : la création d’une communauté urbaine. A cette occasion, ils rencontreront des représentants de la communauté urbaine lilloise.

Créée en 1967, la Communauté urbaine de Lille rassemble 85 communes et plus d’un million d’habitants sur un territoire à la fois rural et urbain. Compétente en matière de développement économique, de transports collectifs et de stationnement, d’aménagement du territoire, etc., cette structure a pour objectif de remédier aux inconvénients résultant du morcellement des communes et des grandes agglomérations et d’apporter davantage de cohérence dans les politiques développées sur son territoire. Pour les écologistes francophones et néerlandophones, il est important, à la veille d’un grand round institutionnel, de voir comment d’autres villes ont réglé les problèmes auxquels elles étaient confrontées.

Ecolo et Groen ! poursuivront ensemble ce travail de réflexion dans les prochaines semaines en explorant toutes les pistes sans tabou et dans le respect de tous les habitants de la Belgique.

09:55 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/06/2008

Pour faire du bio une évidence

Au moment où se termine à Rome le Sommet de la FAO sur la crise alimentaire, s’ouvre dans notre pays la traditionnelle « semaine de l’agriculture biologique » à l’initiative de Bioforum et ses partenaires. L’occasion de refaire le tour de la question du bio dans notre alimentation.

Crise alimentaire : le bio, une alternative

La crise alimentaire mondiale fait ces derniers temps la une de la presse : envolée des prix des matières premières, émeutes de la faim dans plusieurs pays du Sud, remise en question des agro-carburants. La Conférence internationale de Rome rappelle combien notre agriculture est aujourd’hui à la croisée des chemins. D’une part, un modèle agricole sans cesse plus intensif avec moins de main d’œuvre, gouverné par des intérêts de plus en plus éloignés de notre alimentation quotidienne et un impact toujours plus grand sur l’environnement conduisant à l’épuisement des ressources naturelles. D’autre part, des modèles agricoles qui favorisent l’emploi local, le développement socio-économique endogène, un respect accru des sols, de la biodiversité et de l’environnement en général. Ils peuvent exister au travers d’une politique de souveraineté alimentaire aux antipodes du renforcement de la libéralisation actuelle.

L’agriculture biologique (et d’autres systèmes agricoles qui développent l’agroécologie) peut contribuer à la souveraineté alimentaire. Il n’est cependant guère responsable de promouvoir une semaine de l’agriculture biologique si les 51 autres semaines sont consacrées à soutenir massivement des politiques productivistes qui ne se font ni au bénéfice des citoyens, ni en faveur de la qualité (notamment nutritive) de l’alimentation et de l’emploi.

L’augmentation des prix couplée à une importante dégradation de la qualité nutrionnelle générale de nos aliments montre progressivement les limites d’une modèle de production-consommation alimentation dominant qui, non content d’épuiser nos ressources naturelles, va désormais vider notre portefeuille ! Sans oublier l’importante contribution financière publique pour lutter contre les dégradations environnementales et les crises sanitaires successives générées par ce modèle d’agriculture intensive.

La « crise » alimentaire qui se ressent partout dans le monde et qui ne cesse d’inquiéter est cependant une opportunité extraordinaire de développer de manière généralisée des méthodes aujourd’hui confinées à un « marché de niche ». Permettons-nous ici un parallèle : la croissance exponentielle du secteur des énergies renouvelables et l’engouement pour celui-ci ne doit pas nous faire oublier les années au cours desquelles de nombreux « pionniers » ont posé les jalons de ce qui allait conduire au phénomène auquel nous assistons aujourd’hui dans ce domaine : la sortie de la marginalité et la généralisation progressive des énergies renouvelables.

L’agriculture biologique (et plus généralement les modèles agricoles moins dépendants, moins énergivores et plus intégré à leur environnement) est aujourd’hui au même point que le secteur des énergies renouvelables ne l’était voici quelques années : un secteur qui doit sortir de la marginalisation.

La FAO elle-même rappelait en conclusion de la conférence internationale sur l’agriculture biologique en 2007 que celle-ci a « le potentiel de satisfaire la demande alimentaire mondiale, tout comme l’agriculture conventionnelle d’aujourd’hui, mais avec un impact mineur sur l’environnement ». L’agriculture biologique s’appuie sur « des biens de production disponibles sur place et utilise peu de carburants fossiles ; le recours à des procédés naturels améliore aussi bien le rapport efficience-coût que la résilience des écosystèmes agricoles au stress climatique” , autant d’éléments essentiels à l’heure de la diminution des carburants fossiles et des changements climatiques générateurs de grosses perturbations agricoles.

Rappelons ici combien l’agriculture intensive nécessite un apport extérieur important en engrais de synthèse et pesticides dont l’avenir est entièrement lié aux énergies fossiles pour leur production. De plus, la qualité biologique, physique et chimique naturelle des sols et leur fertilité est en diminution, compensée de façon déséquilibrée par ces nombreux apports extérieurs (engrais et fertilisants divers) dont la production est particulièrement énergivore. Les pratiques (comme l’agriculture biologique) qui agissent dans un meilleur respect du fonctionnement naturel des sols et de leur biodiversité restent minoritaires.

Dans des déclarations à la presse voici un peu plus d’un an, le Ministre flamand de l’agriculture un certain Yves Leterme déclarait : « La grande distribution a besoin de producteurs qui peuvent lui garantir des volumes stables. Pour survivre, l’agriculture biologique doit connaître un changement d’échelle » . Une fois n’est pas coutume, Ecolo lui emboîte volontiers le pas dans de telles déclarations.

Dans un contexte mondial d’inquiétude face à l’avenir alimentaire, Ecolo souhaite voir notre pays accorder une attention beaucoup plus grande qu’aujourd’hui au secteur de la production agricole, biologique et plus généralement aux modèles agricoles qui réduisent drastiquement notre impact sur l’environnement et contribuer à leur généralisation.

Comment augmenter la consommation des produits bio ?

En Belgique, la part de marché de l’alimentation bio représente 1,65% (chiffres 2006 Bioforum) par rapport à la consommation totale d’aliments. Celle-ci est actuellement de 3% en Allemagne. La part de l’agriculture biologique est insuffisante dans notre consommation.

La question du prix de l’aliment final est par ailleurs une des variables essentielles du développement du secteur. Ecolo poursuit dans ce secteur comme dans d’autres, la volonté politique de rendre les choix écologiques moins chers..

Pour accroître une consommation à prix modéré Ecolo propose :

  1. D’encourager massivement le recours aux produits de l’agriculture biologique dans la restauration collective à commencer par le secteur public (administrations, marchés publics, cantines scolaires, hôpitaux…) où la part des produits issus de l’agriculture biologique doit être portée à 20% d’ici 2012 ; renforcé par un objectif de 20% en 2020 dans l’ensemble du secteur de la restauration collective (restaurants d’entreprise, homes…). Ces objectifs seront poursuivis parallèlement avec le recours aux produits frais, de saison et les produits locaux de proximité. L’expérience acquise montre que le seul recours aux produits de saison (un des préceptes de l’agriculture biologique) permet de réduire de manière significative les coûts. Le développement se fera en lien avec l’évolution des capacités de production locales pour éviter le recours aux importations massives nécessitant des plans de développement régionaux pour les productions de base (voir point 3).
  2. De développer un régime de « certificats biologiques » dans la grande distribution. A l’instar du régime des certificats verts dans le secteur de l’énergie qui ont permis de sortir le secteur de sa « niche », le régime des certificats biologiques imposerait un minimum obligatoire de présence des produits biologiques à disposition du consommateur. Le secteur de la distribution devrait justifier d’une présence suffisante de produits biologiques locaux au risque de se voir pénalisé.
  3. Au travers d’un observatoire des prix (qui est une proposition générale d’Ecolo, non limitée à la seule agriculture biologique) une répartition équitable des coûts et des bénéfices dans la filière doit être encouragée permettant ainsi de maintenir les prix dans une tranche raisonnable et accessible au plus grand nombre.
  4. De diminuer la TVA sur les produits issus de l’agriculture biologique et d’encourager les actions qui visent à montrer que le recours à l’agriculture biologique pour s’alimenter n’est pas nécessairement plus cher.
  5. Une obligation programmée en vue d’apposer des références aux saisons et au mode de production (serre ou plein air) ainsi que le mode de transport (avion, bateau)

Une offre inférieure à la demande : le bio, une réelle opportunité pour les agriculteurs wallons

Les statistiques récentes font état de seulement 236 transformateurs (2006) et de 622 producteurs (2007) en Région wallonne. La superficie cultivée ne dépasse pas les 3,5% de la superficie agricole totale.

Sur les 4156 tonnes de pain bio vendus au consommateur belge, 26,36% (soit 1096 tonnes) sont directement importées des Pays-Bas. La très faible production actuelle en pain bio ne parvient pas à répondre à la demande. Pour ce qui est du lait bio, la demande est supérieure à l’offre alors que la production ne représente que 2,5% de la production laitière wallonne totale. Le dernier rapport analytique sur l’Etat de l’environnement wallon (2006-2007) relève d’ailleurs fort justement que « Tous produits confondus, la hausse sensible des achats de produits issus de l’agriculture biologique ne profite qu’en partie aux producteurs wallons, une proportion importante des produits bio étant importée de l’étranger ».

La précédente législature wallonne avait vu naître une dynamique associative intitulée « 10 sur 10 pour l’agriculture biologique ». Celle-ci visait à défendre un objectif de 10% des terres agricoles consacrées à l’agriculture biologique en 2010 et développer les politiques adéquates pour atteindre cet objectif.

Le CAWA (Contrat d’avenir pour la Wallonie) avait repris de manière plus modeste cet objectif qui a été abandonné par l’actuelle majorité. Il n’y a aujourd’hui plus aucun objectif politique chiffré en matière de développement de l’agriculture biologique en Région wallonne dans les propositions de l’actuel gouvernement. Le secteur propose pourtant un objectif de 20% de terres cultivées en bio en 2020.

Faudra-t-il attendre que l’ensemble des produits biologiques consommés chez nous soient issus de l’importation pour que le Gouvernement se réveille enfin et lance une véritable politique de croissance et développement du secteur ?

La politique des produits agricoles de qualité différenciée (dont le bio) a par ailleurs été particulièrement négligée au cours de cette législature. L’APAQ-W (agence wallonne de promotion pour une agriculture de qualité), en attente d’orientations claires de la part du Gouvernement n’affiche des actions de promotion qu’au « coup par coup » à la demande des secteurs spécifiques, sans lien ni avec le développement des filières ni la politique générale pratiquée par la Région.

Pour favoriser concrètement le développement du secteur, Ecolo propose :

  1. Une réorientation significative des budgets agricoles concrétisant une véritable volonté politique en faveur de ce secteur.
  2. Un encadrement technique renforcé des producteurs souhaitant développer cette production
  3. Un encadrement socio-économique pour le développement de coopératives de production-transformation-distribution via le plan Marshall (outils financiers adéquats, régime de garantie publique renforcé pour encourager les investissements, conseil…)
  4. Un soutien aux plates-formes de vente-achat pour favoriser l’approvisionnement des collectivités
  5. Des plans de développement autour de produits particuliers comme les céréales, les pommes de terre et le maraîchage de plein champ ; Une aide spécifique au secteur laitier « bio » contraint de vendre aujourd’hui sa production au prix du conventionnel doit être un des volets de l’action politique pour résoudre l’actuelle crise du prix du lait.
  6. Des actions de sensibilisation du secteur agricole aux fins de présenter l’agriculture biologique avec toute l’objectivité requise et briser les « clichés » encore amplement répandus autour de ce modèle.
  7. Un soutien spécial à l’ensemble des initiatives locales (dépendant souvent des communes et des CPAS) qui visent à développer les potagers et parcelles agricoles de taille réduite qui, par le biais d’entreprises d’insertion socio-professionnelle, conduisent à une production biologique locale favorable à la création d’emploi .
  8. Un régime de crédit d’impôt réservé aux producteurs qui se lancent dans la production biologique.

Une orientation politique générale pour le secteur doit être définie dans un décret-cadre relatif à l’agriculture en Wallonie qu’Ecolo a souvent appelé de ses vœux. L’actuel gouvernement wallon n’a toujours pas défini de cadre générique sur l’orientation qu’il veut donner à l’agriculture wallonne. Une succession de règlements sont adoptés avec des fortunes diverses, aucune « loi d’orientation » (à l’instar de ce qui est pratiqué chez nos voisins français) n’a jamais été mise en œuvre chez nous, malgré les promesses annoncées par le Ministre Lutgen depuis le début de la législature.

Un secteur qui doit développer l’emploi, la formation et la recherche

La formation et l’emploi

L’ensemble des professionnels en témoigne : l’offre en formation est insuffisante. Seules quelques formations complémentaires ou qualifiantes sont offertes par le biais de quelques associations heureusement dynamiques. L’agriculture biologique n’a toujours pas fait son entrée dans les programmes des instituts de formation agricole ni dans les écoles d’artisans qu’ils soient bouchers, boulangers ou les classiques écoles d’hôtellerie. Les initiatives existantes sont le fait d’individus qui portent leurs initiatives sans soutien formalisé.

A l’instar de la construction durable et de l’enseignement consacré aux énergies renouvelables qui ont fait une entrée (encore timide) dans l’enseignement de l’architecture, les préceptes de l’agriculture biologique doivent être enseignés dans l’enseignement traditionnel agricole et technico-professionnel. C’est une condition indispensable au renforcement de la compétence professionnelle et dès lors, à la création d’emploi.

L’enseignement agricole se poursuit entièrement sur les préceptes de l’agriculture conventionnelle alors même que les étudiants sont très sensibilisés aux questions d’environnement et demandeurs de formation en agriculture biologique.

La recherche

Il n’y a pas de politique de recherche en agriculture biologique en Wallonie. Seuls quelques chercheurs isolés travaillent de temps à autre sur ce thème. Or, l’innovation indispensable en agriculture biologique passe par un investissement public tant dans la recherche elle-même que la coordination de la recherche. La Wallonie est absente des réseaux internationaux de recherche en agriculture biologique.

A titre d’exemple, une visite rapide sur le site du Centre wallon de Recherches agronomiques (CRA-W) révèle combien l’agriculture biologique est absente des priorités de recherche agricole. Le seul budget « structurel » dans le domaine de l’aide technique est affecté au Centre pilote bio pour le développement de l’agriculture et de l’horticulture biologiques en Région wallonne qui assure des essais bien nécessaires mais pas de recherche en tant que telle.

En cohérence avec ses déclarations sur l’innovation, Ecolo demande aux Gouvernement wallon et fédéral la mise sur pied d’une politique de la recherche en agriculture biologique dotée de moyens significatifs au travers d’une réorientation de certains budgets actuellement consacrés au renforcement de l’agriculture intensive.

Conclusion

Si le secteur de l’alimentation biologique ne souffre ni d’un déficit d’image ni d’un dynamisme dont témoignent les multiples initiatives qui seront mises en valeur au cours de cette semaine de l’agriculture biologique, il est soumis à un manque de courage et d’action politique pour réorienter massivement les moyens publics humains et financiers qui devraient lui permettre d’émerger et œuvrer utilement à la nécessaire transition écologique à laquelle nos sociétés doivent faire désormais face.

Comme en témoigne les nombreuses initiatives présentées dans le cadre de la semaine de l’agriculture biologique, les outils techniques existent, le dynamisme également…il manque aujourd’hui une véritable volonté politique pour faire de l’agriculture biologique un secteur agricole et alimentaire à part entière.

11:52 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Pour consommer moins et payer moins d’énergie, un partenariat public-ménages

Publié le lundi 9 juin 2008
> Par Jean-Michel Javaux, Co-président d'Ecolo
> Thèmes : ,
> Niveau(x) de pouvoir : Fédéral, Région bruxelloise, Région wallonne
Les aides octroyées par le gouvernement pour payer les factures soulagent un peu les ménages (qui en réalité financent ces chèques) mais reviennent à remplir la baignoire sans mettre de bouchon au fond. Pour Ecolo, il est prioritaire de tout faire pour aider nos concitoyens à consommer moins. Concrètement, l’Etat peut aider à réduire la consommation de façon durable.

Texte de clôture du forum "Vous avez l’énergie" (voir le détail), par Jean-Michel Javaux, co-Président d’Ecolo.

Je vous remercie tous pour votre participation active à cet important forum. C’est vous qui avez enrichi cette journée de vos contributions, de vos remarques, de vos propositions. Nous les avons parfaitement entendues et allons en intégrer une importante partie dans notre programme.

Nous allons aussi faire remonter des propositions rapidement dans les assemblées législatives et dans les communes où nous sommes associés au pouvoir. Sur d’autres éléments, nous poursuivrons le débat, car il reste à trancher entre plusieurs options.

Dans tous les cas, nombre de propositions ou pistes évoquées aujourd’hui vont contribuer à ce que toute la dimension sociale des questions liées à l’énergie soit mieux prise en compte par les décideurs politiques.

Les prix élevés des produits pétroliers, et leur fluctuation difficilement maîtrisable par un petit Etat comme la Belgique entraînent une incertitude forte et des difficultés sociales importantes.

Il y a six ans, en 2002, 2000 litres de mazout coûtaient 620 euros. 1160 euros en 2007, et 1862 euros aujourd’hui ! En à peine 6 ans, le prix a triplé.

Le baril de pétrole a clôturé à 139 dollars vendredi. Il y a un an jour pour jour il était encore à 66 dollars. Fois deux en un an !!!

Quant au gaz, en 2002 pour une consommation moyenne de 23000 kWh de gaz, on payait 787 euros. 1040 euros l’an dernier, et cette année, 1320 euros. Là aussi, un quasi doublement du prix en 6 ans.

L’impact sur le budget des ménages n’est plus seulement considérable. Il est dévastateur. Hélas, si rien ne change, cet hiver et les suivants seront encore pires !!!

Chez Ecolo, on n’a pas de boule de cristal qui prédise l’avenir. Mais tous les experts confirment que la tendance à long terme sera encore à l’augmentation.

En tant que responsables politiques, il est urgent d’intervenir efficacement et durablement. Et pas seulement dans l’urgence à coup de petits rafistolages.

Les mesures déjà prises par le gouvernement pour étendre et adapter le fonds mazout tout comme les aides pour le gaz ont évidemment quelque peu soulagé les ménages au moment de payer leur facture. Mais depuis, le prix a à nouveau continué à grimper.

Et chacun sait que ces chèques que les consommateurs financent eux-mêmes reviennent à remplir la baignoire sans mettre un bouchon au fond. L’eau a beau s’écouler, aucun de nous n’en profite vraiment.

Les multinationales du pétrole, du gaz et de l’électricité, par contre, se frottent les mains. Elles ne savent plus quoi faire de leur argent ! Et en Belgique, l’Etat refuse de les faire passer à la caisse à hauteur de ce qu’elles nous doivent vraiment. Ce n’est pas des maigres 250 millions d’euros évoqués récemment qu’il s’agit. Mais de sommes bien plus colossales encore engrangées sur le dos de tous les ménages et de la collectivité.

Pour Ecolo, il est prioritaire de tout faire pour aider nos concitoyens à consommer moins. Ce n’est que comme ça qu’on réduira notre dépendance aux énergies fossiles. Ce n’est que comme ça que le coût pour les ménages diminuera réellement et durablement. L’Etat doit soutenir tous ceux qui investissent dans leur habitation pour réduire leur consommation de façon durable :
- en isolant leurs logements,
- en remplaçant leurs vieilles chaudières,
- en plaçant des bonnes régulations et des thermostats modernes,
- et en améliorant le confort des habitants.

Et il est tout aussi vital de renforcer le rôle régulateur de l’état pour contrer les effets pervers de la libéralisation. Des effets qui amplifient encore la hausse des prix et ne font que profiter aux multinationales énergétiques et aux dividendes de leurs actionnaires.

Aider à l’isolation de tous les logements

Vous le savez, nos logements, en Belgique, sont des passoires énergétiques. En moyenne, nos maisons sont isolées comme les maisons grecques et italiennes, alors que notre climat est évidemment plus rude.

Nos pertes d’énergie par logement sont les plus élevées d’Europe ! En Wallonie, plus de 43% des maisons n’ont pas de toitures isolées, et plus de 40% n’ont pas de double vitrage. Quand on sait que les émissions de gaz à effet de serre des bâtiments (résidentiels et commerciaux) représentent près d’un quart des émissions totales de notre pays, on mesure aussi tout l’intérêt écologique de l’opération.

Pour ce qui est de l’intérêt financier, une étude de la KUL réalisée à la demande du Ministre de l’énergie, montre que, suivant le type de logement, en investissant de quoi réduire de 30 à 60% votre consommation, vous vous rembourserez en moins de 10 ans grâce aux économies d’énergie réalisées ! Economiquement, c’est donc plus intéressant que de déposer son argent sur un carnet d’épargne… (Pour ceux qui arrivent encore à en alimenter un !)

Et mieux encore que des études, la réalité !

La dernière salve d’audits financés en région bruxelloise à travers les Facilitateurs portait sur 110.000 m² dans 11 bâtiments. Résultat ? 50% des besoins de chaleur et 21% des besoins en électricité pourront être réduits pour un investissement amorti en 7 ans si le prix de l’énergie reste stable. Si les prix de l’énergie continuent à augmenter, ça ira encore plus vite !

J’arrête de vous matraquer de chiffres. Mais ils permettent de mesurer le gigantesque potentiel d’économies d’énergie rentables et durables, tant pour le portefeuille, que pour la Planète et pour l’économie du pays.

Il ne reste qu’à passer du calcul à l’acte, me direz-vous... Pas si simple !

Certes, il y a désormais consensus au sein du Conseil central de l’économie pour lancer un vaste plan de rénovation énergétique des logements en Belgique. C’est une belle victoire pour les écologistes. Mais sur papier seulement. Car faute d’argent et de volonté politique, ce plan tarde à se concrétiser.

Pour Ecolo, concrétiser ces investissements est une priorité absolue. En diminuant le coût d’utilisation des logements, on viendra en aide tant aux propriétaires qu’aux locataires, qu’il s’agisse d’un logement privé ou social.

Nos concitoyens, toutes les études le montrent, sont prêts à faire le pas. Ils n’attendent que l’aide des pouvoirs publics.

Car il faut évidemment une mise de départ plus ou moins importante pour payer les investissements.

Aujourd’hui, pour financer vos investissements vous allez voir votre banquier pour un emprunt. D’abord, il faut encore l’obtenir, ce qui n’est pas gagné quand on en a déjà un. Et puis, même quand les taux sont avantageux, les mensualités de remboursement sont souvent supérieures aux économies d’énergie réalisées.

Alors, c’est vrai, il y a les primes à l’énergie. Elles sont en constante croissance et connaissent un succès important. Nous devons nous en féliciter. Mais, comme le souhaiterait Evelyne, et elle a raison, il faudrait encore les amplifier.

Par ailleurs, comme bon nombre de primes sont payées après réalisation des travaux, ça en limite l’accessibilité.

Quant aux réductions d’impôt fédérales, c’est bien connu : elles ne profitent qu’à ceux qui paient l’impôt. Et si gain fiscal il y a, il intervient trop longtemps après l’investissement.

Enfin, j’aimerais que dans ce Pays, les différents niveaux de pouvoir se parlent et agissent dans un même sens.

Je prends un exemple. Vous demandez des primes pour mieux isoler votre maison. Informatisation aidant, le Fisc en est informé et débarque chez vous pour actualiser votre revenu cadastral… Du coup, vous payez plus cher en précompte immobilier, qui file principalement dans les caisses de votre commune. Voilà typiquement le genre d’obstacles financiers concrets qu’on pourrait lever. Il suffirait d’immuniser ceux qui investissent pour la Planète de toute majoration de revenu cadastral pendant une dizaine d’années. Mais pour ça, il faut que les différents niveaux de pouvoir se concertent et agissent en bonne intelligence.

Nous savons bien que si les aides publiques ne sont pas mieux coordonnées, si elles ne sont pas adaptées à l’évolution de la situation, toutes les personnes qui aujourd’hui n’arrivent pas à payer leur facture de mazout, gaz et électricité ou celles qui doivent se serrer la ceinture pour y arriver, celles-là, et elles sont nombreuses, ne pourront jamais financer les investissements nécessaires pour isoler leur maison ou changer leur vieille chaudière.

Voilà le cercle vicieux auquel nous voulons mettre fin ! Pas à coup d’études de faisabilité au mieux à l’horizon 2010 et puis on verra bien si l’Etat a les moyens… Toutes les propositions fédérales sur la table arriveront à maturité trop tard par rapport à l’urgence des problèmes.

L’urgence elle est là aujourd’hui !
La révolution énergétique, c’est maintenant qu’il faut la faire !
C’est pour ça qu’Ecolo présente des solutions pour chacun.

Un partenariat public ménages pour l’efficacité énergétique

C’est pour favoriser ces investissements que nous proposons de créer un partenariat public ménages. Concrètement, nous proposons la création dans les trois régions d’une société publique régionale pour l’efficacité énergétique dans les logements.

Financée par les pouvoirs publics régionaux et fédéraux, chaque société régionale réaliserait un audit gratuit dans chaque logement et interviendrait pour financer en tout ou partie les travaux à réaliser, selon un ordre de priorité permettant le meilleur rapport coût efficacité. Dans le montage financier seraient intégrées les primes et aides normalement dues, ainsi que les économies d’énergie réalisées. Cette société devrait garantir la diminution du coût d’utilisation du bâtiment (loyer, charges d’emprunt et consommation d’énergie, à coût de l’énergie et utilisation du bâtiment constants). La société bénéficierait d’une garantie publique pour couvrir les risques financiers liés à l’opération.

La société offrirait l’audit énergétique, réaliserait et payerait les travaux classés prioritaires, encaisserait primes, aides et déduction fiscale ou crédits d’impôts à votre place, et se ferait rembourser le surplus par une partie des économies d’énergie que vous réalisez, tout en garantissant à l’occupant de l’immeuble (propriétaire ou locataire) une diminution des coûts d’utilisation (loyer, charges d’emprunts et d’énergie).

Ce système peut fonctionner parce que ces investissements sont rentables, que l’audit a indiqué les actions prioritaires à mener, avec leur rentabilité, et parce que les aides publiques sont coordonnées entre elles et donc plus efficaces. Condition primordiale à la réussite : l’Etat apporte sa garantie à l’opération

Un dispositif accessible à tous les ménages

Pour rendre ce dispositif plus accessible aux ménages aux revenus les plus modestes, nous proposons de :
- transformer la déduction fiscale pour les travaux d’économies d’énergie en crédit d’impôt, ce qui permet à ceux qui ne payent pas d’impôts d’en bénéficier
- octroyer des bonifications d’intérêts en allant jusqu’au taux zéro pour les revenus les plus modestes, comme Evelyne vient de le mettre en place en région de Bruxelles Capitale.
- moduler les primes à l’efficacité énergétique et à l’investissement dans la production décentralisée d’énergie renouvelable en fonction des revenus (une prime de base pour tous les ménages, et des montants complémentaires d’autant plus élevés que les revenus du ménage sont faibles)
- Une réflexion est aussi engagée pour augmenter le plafond de la prime MEBAR (visant les très bas revenus) à 2500 euros et conclure des conventions avec le propriétaire pour les travaux d’isolation du bâtiment histoire que ces primes soient plus efficaces.

L’ensemble de ces mesures permettra d’aider tous les ménages à réduire leur consommation d’énergie, quel que soit leur niveau de revenus.

Et nous avons imaginé un dispositif de partage des charges permettant de rendre ces investissements attractifs pour les propriétaires bailleurs et leurs locataires, tout en diminuant le coût d’utilisation du logement et en garantissant un blocage du loyer durant la période de paiement de l’investissement.

Nous n’oublions pas non plus le logement social, dans lequel les coûts de l’énergie sont parfois plus importants que le loyer. Nous proposons d’augmenter de 15% le plafond de subventionnement dans le logement social pour les investissements d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables.

Le financement par les fonds climat énergie

Vous me direz, comment financer tout cela ??? Et bien, si les fonds ne manquent pas, l’argent est dilué dans plein de petits fonds différents. Il faut donc regrouper ceux qui existent et qui dorment.

Par ailleurs,
- en récupérant les avantages donnés aux producteurs d’électricité avant la libéralisation du marché et qui leur procurent maintenant des bénéfices indus,
- en affectant une partie des recettes de la future mise aux enchères des droits d’émissions de CO2 alloués aux entreprises,
- en utilisant une partie de l’augmentation des recettes TVA liés à l’augmentation du prix du baril de pétrole,
- en envisageant de moduler les primes énergie en fonction des revenus, il est tout à fait possible de consacrer au moins un milliard € par an à ces sociétés dès la première année !

A raison par exemple de 5000 euros d’intervention par logement (et donc aussi par appartement), il serait possible de réduire la consommation d’énergie de façon durable dans près de 200.000 logements. Une fois ces investissements faits, la réduction de consommation est durable, et nous pouvons passer l’année suivante à 200.000 logements supplémentaires.

Avec les chiffres bruxellois, soit 10.000 euros par logement, et toujours un milliard par an, il est possible de réduire de 50% les besoins de chauffage et de 20% la consommation d’électricité pour 100.000 logements par an ! Ca correspond très exactement au nombre de ménages qui ont bénéficié du fond mazout en 2007.

On arrive ici à des budgets considérables, à la hauteur des revendications émises notamment par le monde syndical par rapport à la perte de pouvoir d’achat liée à l’énergie.

Voilà pour l’important paquet de mesures visant à soutenir les investissements d’économie d’énergie dans les logements. Bon pour le portefeuille, pour l’économie et pour la Planète. Cela démontre aussi que les mesures pour protéger la planète ont un impact social évident, et que le combat de l’écologie est clairement et indissociablement un combat social.

C’est déjà dans cet objectif que nous avons déposé une proposition de loi pour transformer les avantages fiscaux en matière d’énergie en crédits d’impôts, pour que ceux qui ne payent pas d’impôts puissent aussi profiter de cet avantage financier, comme c’était le cas sous l’Arc-en-ciel.

Limiter les effets néfastes de la libéralisation de l’énergie

Nous avons aussi entendu de nombreuses suggestions pour limiter les effets néfastes de la libéralisation de l’énergie, plus sensibles au niveau wallon et fédéral. Nous les relayerons avec force. Il est grand temps de réglementer le calcul des provisions, le mode et le moment du paiement de la facture de régularisation pour que les consommateurs soient mieux protégés face à certaines pratiques des fournisseurs de gaz et d’électricité. Nous voyons trop de conflits, de pratiques peu transparentes, de consommateurs qui payent de toutes petites provisions, et qui sont piégés lorsqu’ils reçoivent leur facture de régularisation et se retrouvent malgré eux avec un compteur à budget.

Il est aussi important, en cas de défaut de paiement d’électricité ou de gaz en Wallonie, de donner la priorité au plan d’apurement par rapport au compteur à budget. Ce compteur, placé un peu trop facilement, ne garantit pas une fourniture minimale d’énergie, et est placé avant même qu’un plan d’apurement soit accepté entre le consommateur et le fournisseur. Cela doit changer. Il faut permettre aux médiateurs de dettes de poursuivre leur travail d’apurement des dettes avant le placement du compteur à budget. Ceux qui sont prêts à respecter un plan d’apurement ne doivent pas non plus se faire imposer le compteur à budget.

Il nous paraît aussi indispensable d’élargir la définition du client protégé en Wallonie. 90% des personnes dont on coupe la fourniture d’énergie en Wallonie sont des personnes non protégées. Il y a donc un problème au niveau même de la définition de ces catégories qu’il faudra élargir à tous les ménages qui sont confrontés à des difficultés de payement de leur facture d’énergie.

Il est enfin indispensable qu’un service fédéral de médiation soit enfin mis en place. Le ministre Verwilghen s’est assis sur le dossier pendant quatre ans, on nous l’annonce maintenant, et il est plus qu’urgent qu’il se mette en place car les plaintes sont légion.

Pour terminer, dans le contexte actuel, il nous paraît important de garantir à tous la fourniture d’une quantité minimale d’énergie à un prix accessible à tous.

Voilà des solutions pour chacun, au quotidien ! Voilà des propositions qui vont au cœur du problème, qui ont de l’ambition, plus d’ambition que ce que nous percevons des discussions feutrées dans les salons du Printemps de l’énergie.

Plus d’autonomie énergétique

Plus largement, il est essentiel que la Belgique, qui dépend à 98% de l’extérieur pour son approvisionnement énergétique, améliore sa sécurité d’approvisionnement et réduise sa dépendance extérieure. Heureusement, nous vivons dans l’Union européenne, qui assure elle-même 70% de son approvisionnement énergétique, mais qui, à politique inchangée, dépendra de l’extérieur pour 70% en 2030. Il est donc vital, dans ce contexte, de valoriser au plus vite le potentiel d’énergies renouvelables bien présent sur notre territoire. Cela renforcera notre production intérieure et diminuera notre exposition aux fluctuations des prix pétroliers.

Il est aussi essentiel de limiter notre dépendance aux grandes multinationales de l’énergie, de l’électricité, du gaz et du pétrole. Si on les laisse faire, elles continueront à augmenter leurs bénéfices, et rendront notre énergie encore plus chère, jusqu’à étouffer complètement notre économie.

Je pense bien sûr au contrôle plus ferme des régulateurs sur ces producteurs. Le rôle de la CREG doit donc être sensiblement renforcé, et dans tous les cas, beaucoup plus que proposé actuellement par le gouvernement. Nous avons mis sur la table des propositions d’amendements au projet de loi fédéral, et nous verrons bien si le Ministre du Climat et son gouvernement nous suivront sur ce point.

C’est aussi pour cela que nous voulons récupérer les bénéfices colossaux des producteurs d’électricité. Avant la libéralisation, Electrabel a bénéficié de très importantes aides pour soutenir ses centrales à charbon et ses centrales nucléaires. 11 milliards de bénéfices que vous et moi avons permis de réaliser !

Maintenant que le marché est libéralisé, elle profite de cette situation pour à la fois empêcher la concurrence de s’installer sur le marché et maintenir des prix suffisamment élevés pour se faire d’importants bénéfices sur le dos des consommateurs. C’est pour nous inacceptable !

C’est pour cela que nos députés fédéraux, emmenés par Muriel Gerkens, ont déposé une proposition de loi pour taxer ces bénéfices indus de façon récurrente jusqu’à la fermeture des centrales nucléaires. C’est bien plus efficace qu’un petit deal à 250 millions pour boucher les trous budgétaires du gouvernement. Et nous proposons clairement d’utiliser les recettes de cette taxe pour financer les politiques d’énergies renouvelables.

Ensemble, nous avons l’énergie !

11:50 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/06/2008

Le gouvernement passera-t-il un jour des paroles aux actes ?

Publié le lundi 2 juin 2008
> Par Fouad Lahssaini, Député fédéral
> Thèmes :
> Niveau(x) de pouvoir : Fédéral
En moins d’une semaine la majorité a fait part dans les médias de deux initiatives qu’elle compte mettre en place en matière de politique de coopération au développement. Dans la perspective du sommet annuel de la FAO du 3 au 5 juin le Ministre Charles Michel a annoncé qu’il comptait porter la part de l’aide belge destinée à l’agriculture à 10%. Pour sa part, le Secrétaire d’État Olivier Chastel a annoncé que la Belgique comptait annuler le restant de la dette qu’elle détient vis-à-vis de l’Irak. Ces deux annonces doivent être suivies rapidement d’effets concrets.

D’une part, il est indispensable que l’exécutif adapte dans les plus brefs délais sa note stratégique sur l’agriculture et la sécurité alimentaire pour dépôt au Parlement fédéral, conformément à l’obligation contenue dans la loi sur la coopération, de manière à inscrire cet objectif et à le décliner par des choix stratégiques portant notamment sur le soutien financier à la petite agriculture vivrière et aux organisations paysannes dans les pays en développement. Cela notamment à la lumière de la flambée de prix alimentaires mondiaux, laquelle impose une révision de choix stratégiques en la matière.

D’autre part, les annonces sur la réduction de la dette de l’Irak doivent être suivies d’allègements des dettes d’autres pays qui, à l’instar de l’Irak, appartiennent à la catégorie de pays à revenu intermédiaire et qui n’ont pas moins besoin d’une réduction importante de leur dette afin de financer les politiques nécessaires à la réalisation des Objectifs du Millénaire. En l’absence de tels allègements, la politique belge relèverait clairement du « deux poids, deux mesures », fondée sur des considérations strictement géostratégiques.

Ecolo ne manquera pas d’interpeller le gouvernement sur ces deux annonces et les suites logiques qu’elles imposent et déposera une résolution et une proposition de loi afin d’en assurer la concrétisation.

18:36 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/05/2008

Electrabel : ni don, ni deal. Du vent !

Publié le mercredi 28 mai 2008
> Par Muriel Gerkens, Députée fédérale, Philippe Henry, Député fédéral
> Thèmes :
Ecolo est stupéfait par le démenti formel apporté ce jour par Electrabel quant à l’accord annoncé hier par le Ministre de l’Energie, lequel annonçait que les producteurs d’électricité se seraient engagés à verser 250 millions d’euros sans conditions au budget de l’Etat.

Hier, les écologistes s’interrogeaient sur la nature exacte de ce versement au Trésor. S’agissait-il d’un don ou d’un deal, assorti de conditions et contreparties pour l’Etat ? Hier, comme aujourd’hui, M. Magnette a soutenu par voie de presse, et réitéré cet après-midi en Commission de l’Economie, qu’il n’y avait aucune contrepartie, que cet argent était dû, et qu’Electrabel avait marqué son accord.

Sommé par la députée Ecolo Muriel Gerkens de produire le texte de l’accord devant la Commission, M. Magnette en a été incapable, expliquant que "avec ces gens là, c’est comme avec les marchands de bétail : il n’y a pas d’écrits." Une heure à peine après cette ultime déclaration triomphaliste, Electrabel tranche la question : ni don, ni deal. Juste du vent.

Pour Ecolo, pareille légèreté est incompréhensible et inacceptable de la part d’un membre du Gouvernement.

Ces 250 millions d’euros ne sont pas une cagnotte de la Loterie, mais bien une somme d’ores et déjà inscrite au Budget de l’Etat, alors qu’elle n’est toujours pas acquise. Qui plus est, cette somme apparaît dérisoire aux yeux de la contrevaleur réelle des conditions qu’Electrabel rend publiques cet après-midi. A titre d’exemple, la seule prolongation de la durée de vie des centrales existantes permettra au groupe Suez d’empocher des bénéfices supplémentaires de plus de 8 milliards d’euros, grâce à des installations largement amorties par tous les consommateurs belges.

Dès lors, les députés du groupe Ecolo-Groen ! exigeront du Ministre de l’Energie qu’il fournisse ce jeudi en séance plénière toutes les explications relatives à ce « non-accord ».

17:28 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/12/2007

14/12 ciné debat "we feed the World"

 

Ciné –Débat

Vendredi 14 décembre 2007 dès 20h00

Petit Théatre de Fauroeulx

We_feed_internet bis

Voir ce film et en parler, c’est faire un premier pas, vers une autre agriculture, et une autre alimentation !

 

Organisation de la coordination ECOLO d’Erquelinnes, Estinnes et Merbes Le Château

 

Débat sur la souveraineté alimentaire avec 

M. Alexandre Seron, membre du CNCD 11.11.11

 

renseignements et reservations  au  064/771845  ou ariane.vanlandeghem@skynet.be      

 

            Entrée gratuite

11:37 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

EOLIENNES à Erquelinnes et Merbes-Le-Château

EOLIENNES à Erquelinnes et Merbes-Le-Château

Réunion de consultation préalable à l’étude d’incidence

 

Dans le cadre d’un projet d’implantation d’un parc éolien que la société Ventis mène à Erquelinnes et Merbes-Le-Château et compte tenu du cadre défini par l’article 31 de l’arrêté du gouvernement wallon du 04/07/2002 organisant l’évaluation des incidences sur l’environnement dans la région wallonne, vous êtes invités à participer à la réunion de consultation du public préalable à l’étude d’incidences organisée en présence des autorités communales de Erquelinnes et Merbes-Le-Château,

 

le lundi 17 décembre 2007 à 19 H

à la salle communale du Béguinage, rue Notre-Dame

à Erquelinnes

11:33 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/10/2007

Développement durable : un maxi-ministre pour cacher de mini-engagements

> Publié le jeudi 25 octobre 2007

> Par Muriel Gerkens, Députée fédérale, Thérèse Snoy, Députée fédérale, Philippe Henry, Député fédéral, José Daras, sénateur
> Thèmes :

Ecolo a pris connaissance de l’accord intervenu en matière de développement durable entre négociateurs de l’Orange-Bleue. En première analyse, il apparaît que l’éventuel futur maxi ministre aura bien du mal à peser sur les politiques, étant donné qu’il ne disposera d’aucun budget ni d’aucun pouvoir de contrôle ou d’intervention sur les autres départements.

L’absence d’objectifs chiffrés et budgétés constitue en effet une faiblesse majeure de l’accord. En outre, ce ministre sera bien surveillé par les lobbys que l’Orange Bleue a manifestement décidé de ménager, comme en atteste la faiblesse des mesures proposées pour véritablement réguler le secteur de l’énergie, réorienter les modes de production et pour diminuer notre exposition aux pollutions. D’une manière générale, le texte énumère beaucoup de bonnes intentions mais guère d’engagements clairs.

Mini engagements et maxi mises au frigo

Au niveau climatique, la Belgique ne se fixe toujours aucun objectif national ferme ni pour ses réductions de gaz à effet de serre, ni pour le développement des énergies renouvelables, ni pour l’efficacité énergétique. L’ensemble des engagements est relégué au niveau européen et dans une task force chargée… d’étudier l’avenir !

Le maintien de la capacité nucléaire, au nom d’inquiétudes infondées sur l’approvisionnement énergétique, aura des conséquences négatives sur l’ensemble des investissements en cours en matière d’énergie renouvelable. C’est toute la dynamique initiée sous l’arc-en-ciel qui est mise en péril. Le nombre de projets qui seront « encouragés » ou « étudiés » plutôt qu’être engagés ou réalisés ne se compte plus dans les propositions.

Le « test de développement durable » (initié par la Violette…) ne correspond en rien à une véritable inspection du développement durable telle que proposée par Ecolo.

La plupart des mesures ne comportent aucun calendrier précis, comme par exemple pour les engagements sur les audits des bâtiments publics, alors que tous les outils existent déjà !

En matière de mobilité, l’objectif de diminuer de 10% l’utilisation de la voiture pour le trajet domicile / travail a été abandonné en cours de négociation.

Des pans entiers de la politique fédérale sont absents de cet accord. Ainsi l’Orange Bleue ne se fixe pas de politique en matière d’OGM, dont les autorisations sont en augmentation sur le territoire européen ; la politique de la mer du nord et les potentiels gigantesques en matière de développement de l’électricité éolienne que cette espace représente sont absents ; le plan d’investissements 2008-2011 de la SNCB et les nuisances sonores aériennes sont passées sous silence et des enjeux de santé publique aussi importants que les particules fines, les ondes électromagnétiques ou l’amiante ne sont nullement évoqués.

En matière de sécurité routière, le texte parle d’une réduction substantielle du nombre de victimes de la route, mais évite de fixer un objectif chiffré. Le dossier du temps de travail des chauffeurs routiers est absent. Rien non plus sur la politique des produits chimiques ni la protection de la santé des consommateurs.

Enfin, si la stratégie nationale pour la diversité biologique est évoquée à demi-mot, l’absence de référence au plan national Santé-Environnement, au plan national de réduction des risques liés aux pesticides, au plan fédéral de mobilité durable, au plan « produits » et à d’autres stratégies existantes laisse planer un énorme doute sur le sort qui sera réservé à ces outils existants.

L’orange bleue semble limiter la politique environnementale à la lutte, par ailleurs très mal engagée, contre les changements climatiques. L’absence de vision et de stratégie ainsi que la faible volonté de réguler les secteurs ayant un impact important sur l’environnement finissent de caractériser un accord beaucoup trop peu ambitieux.

19:08 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Isabelle Durant et Jean-Michel Javaux réélus à la tête d’Ecolo

Les membres d'Ecolo ont réélu Isabelle Durant et Jean-Michel Javaux lors de leur assemblée générale de ce dimanche 21 octobre à Gembloux. Leur excellent score témoigne de la confiance que la base accorde à ce tandem de "co-présidents".

 

Discours politique
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