27/02/2007

Conférence sur la libération du marché de l'électricité le 19/03 Erquelinnes

invit elect

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ciné-débat sur le rechauffement climatique le 14/03 Petit théatre de Fauroeulx

invit ciné-débat

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23/02/2007

Ingrid Betancourt : 5 ans déjà… Il faut AGIR !

Ce 22 février 2007, cela fera 5 ans qu’Ingrid Betancourt, candidate aux élections présidentielles colombiennes de 2002, a été enlevée par les brigades des FARC alors qu’elle menait campagne sur base d’un programme axé sur la lutte contre la corruption, sur le changement social et pour la démocratie en Colombie. Ingrid Betancourt avait choisi la voie de la réconciliation pour sortir la Colombie de la violence et entendait, à ce titre, responsabiliser tous les acteurs politiques en forçant le dialogue et la négociation avec les différents groupes armés sévissant à travers tout le pays.

Depuis 5 ans, sa famille, ses amis, les comités de soutien et l’opinion publique internationale se mobilisent pour réclamer sa libération mais aussi celle de son amie Clara Rojas et des 3.000 autres otages en Colombie. Depuis 5 ans, tous se battent pour que les autorités colombiennes mettent en œuvre un échange humanitaire de prisonniers prévu par la Convention de Genève dont la Colombie est signataire.

Marie Nagy, Joëlle Milquet et Karine Lalieux –qui se sont rendues à Bogota en 2005–associées aux Comités de soutien à Ingrid Betancourt, demandent plus que jamais une solution humanitaire au conflit, qui ne soit surtout pas militaire comme le gouvernement colombien le souhaite. L’option d’un accord humanitaire - premier pas pour une libération de tous les séquestrés - est la seule alternative acceptable. A ce titre, la mobilisation internationale constitue le seul espoir de voir enfin une solution à la question des otages en Colombie. Il est plus que jamais nécessaire d’accroître la pression internationale pour démontrer aux parties en conflit que déconsidérer l’option de l’échange humanitaire et recourir à l’option armée pour libérer les otages équivaudrait ni plus ni moins à une mise en péril de leurs vies.

A cet effet, Marie Nagy, Joëlle Milquet et Karine Lalieux et les Comités de soutien saluent la décision de l’Union européenne -rendue publique par son représentant à Bogota, Adrianus Kutsenritjer- de s’opposer aux opérations militaires de sauvetage et de soutenir l’échange humanitaire. Dès lors, Marie Nagy, Joëlle Milquet, Karine Lalieux et les Comités de soutien demandent au gouvernement belge de se ranger aux côtés du gouvernement français et de l’Union européenne pour mieux AGIR !

 

  1. AGIR en soutenant plus activement l'action de médiation de pays comme la France et la Suisse
  1. AGIR pour démontrer aux deux parties impliquées directement : les FARC et le gouvernement colombien -mais aussi à tous les gouvernements européens- qu’ils peuvent avoir une action de médiation, que la population civile dans nos pays est informée de ce qui se passe en Colombie, qu'elle n'accepte pas cette situation, et qu'elle restera mobilisée pour qu'une solution humanitaire soit enfin trouvée et mise en œuvre
  1. AGIR en exerçant sur les FARC, à travers les organisations qui les soutiennent à l'étranger et spécialement dans les pays qui ne les ont pas inclus dans leur liste d'organisations terroristes, une forte pression afin qu’ils donnent une réponse positive à la proposition d’un échange humanitaire, montrant ainsi leur véritable volonté d’aboutir à un accord Humanitaire
  1. AGIR en exerçant sur le gouvernement colombien une pression pour que celui-ci respecte (1) la Convention de Genève qu’il a ratifiée (et en vertu de laquelle en cas de conflit interne, il est tenu de conclure des accords humanitaires) et (2) la demande des familles de ne pas tenter de libérer les otages par la voie militaire pour ne pas mettre leur vie en danger.

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22/02/2007

Mort programmée du bio ?!?

Ecolo en appelle à la mobilisation et au retrait du texte actuel !!!

Ecolo est atterré et inquiet du contenu de la proposition de révision du  règlement sur l’agriculture biologique tel qu’adopté par le Conseil européen en décembre. Pour rappel, les Ministres ouvrent le champ à l’utilisation  de certaines substances chimiques de synthèse actuellement interdites en agriculture biologique et fixent désormais le seuil  de risque de contamination par les OGM à 0,9%.

En proposant une telle révision, les Ministres ne méprisent pas seulement les producteurs d’un secteur dont le savoir-faire traditionnel, le dynamisme et la qualité se vérifient tous les jours. Ils méprisent aussi les millions de consommateurs qui recourent quotidiennement à cette agriculture labellisée pour se nourrir !

Dans un contexte où plus que jamais, l’Europe politique a besoin de reconstruire des ponts avec les populations, les Ministres de l’agriculture entendent imposer une décision malgré le refus du secteur, qui parle aussi au nom des millions de consommateurs concernés. Pour Ecolo, c’est le pas de trop d’une technocratie ministérielle qui choisit le « no future » non seulement contre l’avis des citoyens mais aussi contre leur santé. Cette décision est en réalité une concession scandaleuse des ministres européens au lobby des fabricants de pesticides et d’OGM car, il faut le rappeler, il s’agit fréquemment des mêmes acteurs économiques.

Enfin, en rupture avec la culture intensive qui accepte les pesticides et les OGM, l'agriculture biologique est moins énergétivore dans ses pratiques. En ces temps de grands discours climatiques, il y a, une fois de plus, loin de la parole aux actes !

Pour toutes ces raisons, les écologistes exigent le retrait de l’actuelle

proposition et une renégociation avec le secteur avant mise en œuvre définitive. Avec le Groupe des Verts au Parlement Européen (GVPE), Ecolo lance un appel à manifester contre cette décision le 27 février devant le Conseil au rond-point Schuman, jour où le Parlement européen devrait, lui, manifester son soutien à l’agriculture biologique lors du vote en commission du rapport de Marie-Hélène Aubert (membre du GVPE).

 

Muriel Gerkens                                                        Pierre Jonckheer

Députée fédérale                                                       Député européen

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18/02/2007

Nouveau cahier des charges pour l'agriculture biologique

Vous l'avez sans doute entendu dans les médias, la nébuleuse "Europe" veut encore un peu plus anéantir les libertés individuelles. Aujourd'hui, elle va permettre aux agriculteurs d'utiliser des OGM et autres pesticides tout en respectant le cahier des charges Bio...
Signer la pétition contre ce projet de loi :
 

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17/02/2007

St Valentrain 2007 à Erquelinnes

C'est devenu une habitude (une bonne !) : le 14 février, Ecolo fête la Saint Valentrain et déclare sa flamme aux navetteurs en les remerciant de prendre les transports en commun.

Cette année, ECOLO avait de nouveau opté pour une formule "tout en un" : un seul objet à distribuer qui soit à la fois, le cadeau et le message d'Ecolo à cette belle occasion.

Cette année, il s'agissait de sachets de graines à semer au printemps (qui ne sera pas si loin que ça), peu avant les élections fédérales.

st valentrain 2007 (1)

 

St valentrain 2007 (2)

Ariane et Jean-Bernard étaient présents sur le quai de la gare d'Erquelinnes de 5h45 à 7h30 pour distribuer les sachets de graines "St Valentrain" aux navetteurs

C’est aujourd’hui qu’on sème demain, pasvrai ?

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10/02/2007

Réforme des services d’incendie : le Gouvernement doit répondre à trois urgences !

Après Ghislenghien, l’accident survenu ce 7 février à Rochefort, conduisant au décès d’un sapeur-pompier, rappelle de façon dramatique l’urgence d’une réforme et d’un réinvestissement massif dans les services de secours, tel qu’Ecolo le réclame depuis de trop nombreux mois. Après des années de tergiversations, Patrick Dewael promet à la Chambre que le Gouvernement approuvera enfin sa réforme demain.

 

Pour Ecolo, trois urgences doivent impérativement être rencontrées :

       1.                 Augmentation du nombre de pompiers professionnels

Ecolo a mis en évidence en octobre 2004 qu’il manquait 1.000 pompiers en Wallonie. Depuis, rien n’a changé en termes d’adaptation du cadre aux enjeux de sécurité d’aujourd’hui. De nombreux services d’incendie, comme celui de Rochefort, doivent encore fonctionner avec seulement un ou deux sapeurs-pompiers professionnels, soutenus par des pompiers volontaires. Il faut engager d’urgence pour garantir à chaque citoyen, où qu’il se trouve, une intervention après un délai de 12 minutes !

2.                 Formation pratique et accompagnement psychologique des pompiers

Volontaires ou professionnels, les sapeurs-pompiers exercent un métier dangereux, lourd physiquement et psychologiquement. Il convient de leur permettre de se former de façon continue ET pratique aux spécificités techniques et aux risques de leur fonction. Une attention particulière doit aussi être accordée à leur soutien psychologique, face aux situations auxquelles ils sont confrontés au quotidien.

3.                 Reconnaissance de leur métier comme « métier à risque »

Le métier de sapeur-pompier n’est pas encore reconnu par l’Etat fédéral comme « métier à risque », privant ainsi les sapeurs-pompiers et leur famille de la protection sociale et juridique qu’ils méritent, notamment de la possibilité d’accéder à la pension de façon anticipée.

 

Pour réussir la réforme des services d’incendie il faudra un important refinancement du secteur. Pour 2007, rien ne figure au budget de l’Etat fédéral pour réussir la réforme. Or, sans moyens nouveaux, les promesses de réforme seront un FLOP que la Belgique ne peut se permettre. Ecolo exhorte donc le Gouvernement à faire preuve de créativité en mettant le secteur des assurances à contribution.

 

 

 

Jean-Marc Nollet                         Georges Gilkinet

Chef de groupe fédéral                 Secrétaire provincial – Namur

21:14 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Kyoto "plus" : quand on vous disait que c’était honteux...

Souvenez-vous, c’était vendredi dernier. Le Premier Ministre, Guy Verhofstadt annonçait en pleine conférence de presse du Conseil des Ministres, un ambitieux plan pour combattre le réchauffement climatique, répondant au nom de « Kyoto PLUS ». Une déclaration abondamment relayée dans tous les médias, et « développée » par le Premier dans la Libre ce matin.

 

Quel est donc le contenu de ce plan ? La question méritait d’être posée au Ministre de l’Environnement, Bruno Tobback, ce matin en Commission. Réponse du Ministre de tutelle à la députée Ecolo Muriel Gerkens :

 

 « En ce qui concerne la déclaration du Premier ministre, même si celle-ci a été faite à l'issue du Conseil des ministres du 2 février, elle n'est pas le résultat d'une décision qui a été prise au sein du gouvernement fédéral. Je ne peux donc pas répondre au nom du gouvernement qui n'a pas discuté du contenu de cette déclaration, ni de son opportunité.

 

Même si je ne suis pas opposé au fait de tenter de faire encore plus pendant les trois ou quatre mois qui nous restent et que je suis tout à fait prêt à discuter de cette question au sein du gouvernement fédéral – ce que l'on va d'ailleurs faire –-, je ne peux vous donner plus d'informations sur la position personnelle du premier ministre. Je ne peux vous dire s'il s'agit de faire "comme si" ou s'il s'agit vraiment d'un engagement. Nous verrons! Jusqu'à présent, il s'agit d'une position personnelle. »

 

Pas même un mot au sein du Conseil des Ministres, le jour même où le GIEC remet un rapport aussi alarmant sur l’état de la Planète ! Comme le disait ce samedi Isabelle Durant, à l’entame du Congrès économique d’Ecolo, « C’est risible, c’est dérisoire et face à la gravité de la situation, c’est HONTEUX ! »

 

Muriel Gerkens

Députée fédérale

21:05 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Empreinte écologique : votre caddie pèse bien plus lourd que vous ne le pensez !

A l’heure de faire ses courses hebdomadaires, si le consommateur est tout naturellement informé du prix des produits qu’il achète, il ignore presque tout du coût environnemental qu’entraîne l’acheminement des produits qu’il acquiert. Ainsi, qui sait qu’un menu intégrant vins, viandes, légumes et fruits exotiques peut représenter jusqu’à 41,3 kg de CO2 pour 6 kg de nourriture ?!?

 

Bon nombre de produits de consommation impliquent un mode de transport à fort taux de CO2 - comme l’avion - et comportent dès lors un coût important pour la Planète. Ainsi, une tonne de marchandises transportée en avion produit 60 fois plus de CO2 que si elle avait été transportée en bateau ! En plus, bien souvent le prix final ne reflète pas le coût réel du transport, ce qui induit une concurrence déloyale pour les éleveurs et agriculteurs locaux, sans cesse confrontés à des prix bradés.

  

Pour Ecolo, le consommateur a le droit de choisir en connaissance de cause ! Encore faut-il éveiller chez lui le réflexe « j’achète local, j’agis global » en l’aidant à mesurer l’empreinte écologique de son caddie. S’inspirant de réflexions de chercheurs, tels P. Ozer et D. Perrin, la députée fédérale Muriel Gerkens a donc déposé une résolution demandant au Gouvernement de :

 

  1. mettre en place un étiquetage symbolique représentant le type de transport du produit vendu. Des étiquettes représentant un avion en rouge et un bateau en bleu permettraient aux citoyens de poser des choix en connaissance de cause ;
  2. organiser une vaste campagne nationale de sensibilisation sur la problématique des émissions de CO2 dues au transport des produits de consommation ;
  3. inscrire à l’agenda européen un étiquetage renseignant le taux de CO2 émis pour le transport du produit et organiser une nouvelle législation sur l’étiquetage environnemental ainsi que la fiscalité relative au coût en CO2;

Ce faisant, chacun pourrait mesurer l’impact réel de ses choix de consommation, et mieux participer à la lutte contre le réchauffement !

 

 

Muriel Gerkens

Députée fédérale

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