24/05/2007

Pacte écologique belge: Ecolo en tête, MR bon dernier

Belga) Ecolo arrive largement en tête des cotations données par les associations initiatrices du Pacte écologique en Belgique avec un résultat global de 80 pc. Le cdH et le PS se tiennent de près avec respectivement 55 pc et 47 pc. Le MR est, quant à lui, bon dernier avec 15 pc.
Pacte écologique belge: Ecolo en tête, MR bon dernier

Dans le sillage de Nicolas Hulot en France, ces associations, parmi lesquelles on retrouve Inter-Environnement, le WWF ou Greenpeace, ont lancé le 21 mars un Pacte écologique belge fort de 36 mesures. L'objectif de la démarche est de placer la question de l'environnement au coeur des débats.

Les partis politiques ont été interpellés et ont fourni leurs réponses que les associations ont ensuite analysées. Elles ont rendu publiques leurs cotations lors d'un "Grand Oral" des présidents de parti organisé jeudi au Théâtre du Parc à Bruxelles. Les représentants politiques présents ont diversement apprécié. "Cela m'a fait penser au concours Eurovision de la chanson avec, à chaque fois, la Belgique à la dernière place", a souligné le président du MR, Didier Reynders. (GFR)

Photo EPA: Nicolas Hulot

14:14 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/05/2007

Ecolo, l'alternative démocratique

On vous dit : ''Ecolo, c'est comme les autres'' ou ''Ecolo, c'est trop compliqué'' ou ''Ecolo, c'est des taxes en plus'' ou ''Ecolo veut fermer les usines'', etc... c'est faux ! vérifiez vous-mêmes en lisant ces pages.

L'écologie politique, ce n'est pas seulement un programme politique. C'est d'abord une philosophie politique.

Parce que l'Homme fait partie du monde du vivant, il a besoin d'une nature respectée pour s'épanouir. Parce qu'il est le fruit d'une évolution millénaire, il a besoin de respecter ce que ses prédécesseurs ont bâti. Parce qu'il s'est affranchi de sa condition ''animale'', il a besoin d'un environnement culturel enrichissant. Parce que les relations avec ses semblables sont importantes pour son épanouissement, il a besoin d'un environnement social riche.

Bien sûr, aucune politique n'est capable à elle seule d'apporter le bonheur que cherchent les hommes et les femmes. Mais elle doit en organiser les conditions.

Milieu naturel, milieu bâti, milieu culturel et milieu social doivent donc être les bases de toute politique et seront les préoccupations essentielles du programme d'ECOLO.

Tous les programmes politiques ne se ressemblent pas, contrairement à ce qu'on entend parfois, puisque nous ne mettrons pas en avant le tout à l'économique, la croissance à tout prix, la compétitivité, la libre concurrence, la libre circulation des marchandises, etc...

Nous sommes bien entendu convaincus que personne ne peut vivre dans la dignité sans revenus suffisants.

Mais nous sommes aussi convaincus qu'il s'agit d'abord, dans nos pays industrialisés, d'une question de juste répartition qui passe par un partage des richesses créées, des emplois disponibles, des responsabilités publiques, par la valorisation des capacités de chacun, etc...

Ni la commune ni la province ne peuvent évidemment à elles seules créer un ''monde idéal''. Mais elles peuvent toutefois, à leur niveau, prendre des mesures concrètes qui s'inspirent de cette philosophie.

 

Priorités du programme ECOLO pour les elections fédérales du 10 juin 2007 :

http://web4.ecolo.be/spip.php?article93

 

11:14 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/05/2007

distribution militante à BINCHE

C'est dans un cadre nouvellement rafraîchi, qu'a eu lieu la foire aux fleurs sur la place de la gare de Binche, ce 6 mai 2007.

Notre équipe composée d'Ariane, de Luc, de Marie-Claire, D'yves et d'Ingrid en a profité pour expliquer les différents points de notre programme.

 

 

Ariane Binche

notre secrétaire en plein "travail"

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La liste Ecolo au Sénat : Russo, Morael et... Leterme

BOUILLON,PIERRE

L e congrès de Mons a été l'occasion de présenter l'entièreté de la liste Sénat d'Écolo. L'événement a été marqué par deux moments forts : la montée à la tribune de Carine Russo (14 e effective) et Jacky Morael (15 e effectif).

« Je me sens bien !, a lancé la maman de Mélissa, disant se sentir chez elle auprès des verts. J'y représente cette société civile qui n'a pas toujours été entendue par le politique. » Ému, Morael l'était autant. Ancien secrétaire fédéral, le Liégeois signe son retour en politique après plusieurs années d'absence. La coupure avait eu lieu à l'assemblée générale de juillet 1999, quand une aile du parti, menée par le désormais PS Henri Simons, l'empêcha de devenir ministre fédéral (Isabelle Durant dut prendre sa place).

Quelques mois plus tard, éprouvé, Morael quittait la direction du parti. « Vous êtes ma famille », a-t-il dit aux siens, hier. Avant de prouver aussi sec qu'il a gardé tous ses crocs : « Écolo n'a pas pour vocation de donner des leçons. Ni d'en recevoir d'Elio Di Rupo. Comme à chaque élection, il tente de retrouver une virginité et se pose en seul détenteur des valeurs progressistes. Il y a deux types de gauche. Il y a une gauche conservatrice, clientéliste et affairiste. Et il y a une gauche solidaire, émancipatrice - c'est nous. »

« La fonction fait l'homme »

La liste Sénat est menée par Isabelle Durant (secrétaire fédérale). Suivent : José Daras (ex-ministre), Marie-Thérèse Coenen (ex-députée), Michel Guilbert (ex-député), Laurence Lambert (élue provinciale à Namur), Luc Parmentier (chef de groupe à Charleroi), Mathilde Collin (ex-présidente de la FEF), Ahmed arton2Moussim (élu à St-Josse), Sylvie Sarolea (avocate engagée dans la cause des sans-papiers), Gianpietro Favarin (sidérurgiste). Côté suppléants : Benoît Helllings, membre fondateur d'Écolo-J, est premier. Notons la présence de l'avocat Gilbert Demey (candidat d'ouverture) et de Bob Kabamba : en 2003, casé à la 2 e effective, il avait failli être le premier sénateur d'origine congolaise. Désormais président du CPAS de Dour, il est 9 e suppléant.

08:50 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'engagement de Carine Russo pour la justice sociale et l'écologie

 

Le combat pour la justice sociale avec en plus la défense de l'environnement sont les deux éléments avancés par Carine Russo pour justifier son engagement chez Ecolo. Elle précise d'ailleurs qu'elle ne pouvait envisager un engagement en politique que chez Ecolo.

Combat social
Celle qui s'est fait connaître parce qu'elle est la maman de Mélissa, une des victimes de Marc Dutroux, a expliqué ce mardi lors d'une conférence de presse les raisons pour lesquelles elle avait accepté de figurer à la 14e et avant-dernière place de la liste d'Ecolo pour le Sénat lors des élections du 10 juin. "Ecolo a un slogan: 'Une terre plus verte pour un monde plus juste'. Moi, je voudrais l'inverser car la justice sociale est pour moi un préalable. L'écologie ne peut se penser sans justice sociale sinon on aurait une écologie à deux vitesses", a-t-elle souligné. Et d'insister : "Mon combat est d'abord un combat social et puis vient évidemment l'écologie qui est très importante pour l'avenir".

Avenir écologique
Mme Russo a reconnu avoir eu une certaine rancoeur à l'égard du monde politique. "Mais, Gino (son mari) et moi n'avons jamais été contre les politiques. Au contraire, nous avons toujours essayé de les pousser à agir et à réagir dans le bon sens", a-t-elle expliqué. Elle a aussi dit ne pas vouloir faire de la Justice un de ses sujets privilégiés de préoccupation. "Cela me ramènerait trop vite et trop fort à une période très douloureuse de ma vie", a-t-elle indiqué. Mme Russo a aussi dit qu'elle n'avait actuellement pas d'activité professionnelle. "Nous avons passé les deux dernières années à reconstruire notre vie familliale, mon mari, mon fils et moi-même après les 10 années de folie que nous avons connus", a-t-elle expliqué, soulignant qu'elle était certes la maman de Mélissa mais aussi celle de Grégory, un garçon qui a aujourd'hui 22 ans.

Réticence
Sur l'aspect médiatique de sa candidature, elle a reconnu que c'était la dernière réticence qu'elle avait dû vaincre avant d'accepter l'offre d'Ecolo. Mais cela ne la dérange finalement pas trop s'il s'agit d'être "utiliser pour être utile", a-t-elle ajouté. Les secrétaires fédéraux d'Ecolo, Jean-Michel Javaux et Isabelle Durant, et le sénateur Josy Dubié, qui entouraient Carine Russo, ont souligné l'importance de l'engagement de celle-ci. "Elle apporte sa sincérité. C'est de l'oxygène en politique. Elle dit qu'Ecolo est un parti qui lui ressemble. Nous allons essayé de lui ressembler et sortir un peu de notre potopoto", a dit M. Javaux. Les dirigeants d'Ecolo assument l'aspect médiatique de la candidature "car ces élections sont très importantes pour l'avenir de la planète", a encore dit Jean-Michel Javaux ajoutant que les plus démunis étaient les premières victimes des dérèglements climatiques.

Il a aussi souligné que le Conseil fédéral d'Ecolo, sorte de parlement des verts francophones, avait accepté à l'unanimité la venue de Mme Russo qui est une candidate d'ouverture. Celle-ci se trouve sur la liste à une place de combat et refuse actuellement de parler de son avenir politique. "Je vis au jour le jour. Ma décision d'accepter de figurer sur la liste date de deux jours", a-t-elle indiqué. (belga)

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12/05/2007

Quads trop rapides et bruyants ? DH du 10-05-2007

Interpellé par des riverains agacés, Ecolo déplore le vide juridique 
autour de ces engins

ERQUELINNES Dimanche dernier, une randonnée du Thuillies quad team a  réuni 150 participants pour une virée de 120 km jusqu'en France. La colonne de véhicules, à mi-chemin entre voiture et moto, a eu le don d'agacer certains riverains d'un quartier tranquille de Montignies- saint-Christophe, dans l'entité d'Erquelinnes. "Nous sommes fréquemment dérangés le dimanche", explique Françoise Caty, une habitante du chemin de la Drève, mais ce jour-là, dès 8 heures du matin, ça n'arrêtait plus".
Après avoir arrêté le convoi et tenté de raisonner les conducteurs,  Françoise et son mari décident de garer leurs deux voitures au milieu  de la chaussée, afin de créer une chicane et freiner le passage. "J'ignore à quelle vitesse ils roulaient, mais elle me paraissait excessive dans une rue si étroite. Ils n'auraient jamais pu s'arrêter devant un enfant en tout cas, sans parler des nuisances sonores".
Appelés pour arbitrer le conflit, deux agents de la police locale ont ordonné de déplacer les voitures, qui entravaient la circulation, mais auraient refusé de prendre la déposition des riverains, prétextant une intervention plus urgente. "Une enquête administrative est en cours", assure le chef de corps de la zone Lermes, Éric Moulard.
De leur côté, les organisateurs soulignent qu'ils ont obtenu l'autorisation de la Ville de Thuin, d'où démarrait la randonnée, mais que rien ne les obligeait à avertir les communes traversées. "Les pilotes ont tous signé une charte de bonne conduite. Mais impossible pour nous de surveiller les éventuelles infractions au Code de la route", précise le président du club.
Interpellées par les riverains, les locales Ecolo d'Erquelinnes et de Thuin déplorent le vide juridique autour des quads, "que ce soit en matière de normes de bruit, de limitation de vitesse dans les chemins agricoles et les petites voiries" et demandent un "renforcement des contrôles techniques pour éviter toute modification de ces véhicules". Ils comptent aussi interpeller les bourgmestres de Thuin et d'Erquelinnes (Paul Furlan et David Lavaux) afin "de ne plus  autoriser les randonnées de véhicules à moteur si le parcours 
emprunte des quartiers résidentiels". Autre souhait des Verts : généraliser l'interdiction aux véhicules motorisés (convois agricoles exceptés) dans le maximum de petites voiries.

E. R.

22:34 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/05/2007

Et la sécurité des riverains ???

Randonnée Quad de ce dimanche 6 mai de Thuillies à …

 

    Nous avons été interpellés par une riveraine du Chemin de la Drève à Montignies saint Christophe (Erquelinnes). Celle-ci s’est étonnée, ce dimanche matin, de voir passer plus de 100 quads dans sa rue d’habitude si tranquille.

    Renseignements pris, même si aucune autorisation n’est nécessaire pour ce genre de randonnée hors zone forestière (décret Lutgen), les organisateurs avaient pris la peine de signaler l’événement à l’administration de Thuin et à la zone de police de la région de Thuillies. Les autres communes dans lesquelles passait la randonnée (de plus de 100 Km) n’avaient pas étés mises au courant.

 

   Nous nous associons aux riverains du Chemin de la Drève :

 

   - pour condamner le comportement de certains pilotes qui ont oublié de respecter le

   code de la route et roulaient à vive allure dans une zone résidentielle limitée à 50km/h,

   mettant en danger les habitants du quartier et leurs enfants (malgré le code de bonne

   conduite signé par tous les pilotes au départ)

   - pour déplorer les choix des organisateurs de faire passer + de 100 quads dans un quartier

   résidentiel sans tenir compte de la sécurité et des nuisances sonores.

   - pour constater le vide juridique concernant les quads, que ce soit en matière de normes

   de bruit, de limitation de vitesse dans les chemins agricoles et les petites voiries ainsi que

   du renforcement des contrôles techniques pour éviter toute modification de ces véhicules 

   pouvant circuler sur la voie publique

   - pour enfin déplorer le manque de tact de la police locale de la zone LERMES qui a pris le

   temps de déplacer les véhicules privés des riverains placés pour ralentir la vitesse des

   quads MAIS qui n’a pas pris le temps de prendre la déposition des riverains se plaignant 

  de la vitesse excessive des quads dans leur rue et prétextant une autre intervention plus

  urgente (même si les effectifs sont réduits le week-end). 

 

  Nous interpellerons par courrier le bourgmestre d’Erquelinnes, M. Lavaux ainsi que celui de Thuin, M. Furlan en leur demandant :

 

   - de ne plus autoriser les randonnées de véhicules à moteur si le parcours emprunte des quartiers résidentiels

   - de prendre des arrêtés de police et de placer des panneaux F99 afin d’interdire le passage des véhicules motorisés (exceptés les convois agricoles) sur les petites voiries où cela est possible.

   - de demander à la police locale de tenir compte des plaintes des riverains quand la sécurité est mise en cause et que la loi n’est pas respectée.

 

La liberté des uns s’arrête où commence celle des autres

 

 

Ariane VAN LANDEGHEM

Secrétaire de la locale ECOLO d’Erquelinnes    

Coordinatrice terroir Erquelinnes, Estinnes, Merbes Le Château

 

12:36 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/05/2007

Si j’étais français...

> Publié le vendredi 4 mai 2007
> Par Jean-Michel Javaux, Secrétaire fédéral

Si j'étais français...

 

Si j’étais français, en citoyen viscéralement attaché au pluralisme et à la démocratie, je me battrais pour instaurer une sixième république et réformer le système présidentiel français, de loin le moins démocratique de tous les systèmes politiques européens ! Et j’en profiterais aussi pour remplacer, par la proportionnelle, le scrutin majoritaire qui conduit à l’opposition stérile entre blocs et au partage des rentes de situation entre les vieux partis qui la dominent depuis des décennies et bloquent ainsi toute perspective de réforme sérieuse de la société.

Si j’étais Français, je militerais pour supprimer les pouvoirs démesurés dont dispose aujourd’hui le président de la République française : il peut dissoudre le parlement, son budget n’est pas soumis au contrôle parlementaire, il dispose d’une immunité juridique qui le met à l’abri de toute poursuite. Sa soit disant impartialité est une fiction. Sa patiente marche vers le pouvoir suprême ne peut se faire sans l’appui d’un parti auquel il doit ensuite renvoyer l’ascenseur. Et que dire quand un candidat comme Nicolas Sarkozy entretient des liens privilégiés avec des groupes privés qui vivent de marchés publics et qui contrôlent directement ou indirectement les médias.

Si j’étais français, je combattrais toute tentative de « berlusconisation » de la vie publique, à savoir d’emprise du politique sur les médias. Car nous savons bien que le pluralisme et la vitalité démocratique, n’existent pas sans médias réellement indépendants. En démocratie, le progrès ne vient jamais d’un seul homme, fut-il providentiel. Il ne vient pas non plus d’une seule organisation politique. Les écologistes ont appris qu’on n’a jamais raison tout seul, que rien de durable ne peut être construit sans le dialogue, le débat et la participation démocratique.

Si j’étais français, je combattrais donc les tentatives de confiscation de la pluralité démocratique et je dirais aux Belges de se méfier comme de la peste des velléités de ceux qui rêvent d’introduire en Belgique un scrutin majoritaire à la française. Sous le couvert d’une plus grande transparence, ils espèrent en réalité verrouiller définitivement leur emprise sur la vie politique. A leur grand bénéfice partisan. Mais au détriment du progrès, de la justice sociale, de l’émancipation de chacun et du développement durable.

Si j’étais français, j’agirais pour que les Verts français incarnent comme d’autres partis verts en Europe, la force moderne, réformatrice et de progrès dont nos sociétés ont besoin au XXIème siècle. Parce que sans partis verts forts et ouverts sur toute la société, les partis traditionnels restent englués dans leurs vieux intérêts et ne mettent pas en œuvre les politiques courageuses dont la planète a urgemment besoin.

Si j’étais français, je militerais aussi pour que mon pays redevienne un moteur de la construction européenne et du combat pour les valeurs universelles de liberté, d’égalité et de fraternité, loin de la culture de la peur sur laquelle le candidat Sarkozy tente aujourd’hui de capitaliser. J’apporterais donc mon appui à Ségolène Royal, en surveillant attentivement ses engagements pour une réforme des institutions garantissant la richesse de la vie démocratique sans laquelle, aucune politique écologique n’est possible.

Jean-Michel Javaux, secrétaire fédéral d’Ecolo.

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