30/09/2007

Des logements écolos dans des quartiers écolos !

Des maisons vertes, qui produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment. Aux Pays Bas, les villes et les architectes travaillent à construire de plus en plus de logements écolo. ...

Des logements écolos dans des quartiers écolos !

Des maisons vertes, qui produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment. Aux Pays Bas, les villes et les architectes travaillent à construire de plus en plus de logements écolo.

 Allez sans plus attendre découvrir de quoi il s'agit en cliquant sur cette adresse: http://www.skynet.be/index.html?l1=actuality&l2=news&...

 

09:51 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/09/2007

Birmanie : La Belgique doit tirer la sonnette d’alarme au Conseil de Sécurité de l’ONU

> Publié le mardi 25 septembre 2007
> Par Isabelle Durant, Sénatrice et Secrétaire fédérale, Juliette Boulet, Députée fédérale, Muriel Gerkens, Députée fédérale, Wouter De Vriendt, Député fédéral Groen!
> Thèmes :
> Niveau(x) de pouvoir :Fédéral

Il y a trois semaines, Ecolo demandait au Gouvernement d’inscrire le dossier birman à l’ordre du jour du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Aujourd’hui, la tension est à son comble et il est temps de passer à des mesures plus fortes !

Il y a trois semaines, Ecolo demandait publiquement au Gouvernement en affaires courantes d’inscrire le dossier birman à l’ordre du jour du Conseil de Sécurité des Nations Unies, tant il était clair que la situation devenait critique.

Aujourd’hui, la tension est à son comble et chacun craint que le bain de sang de 1988 se reproduise. Pour Ecolo, la « retenue » demandée par la Communauté internationale à la dictature birmane ne suffira pas à empêcher le pire. Il est plus que temps de passer à des mesures plus fortes !

Dans cet esprit, la députée fédérale Juliette Boulet a déposé ce matin une question orale au Ministre belge des Affaires étrangères, lui demandant de réunir en urgence le Conseil de Sécurité pour qu’il prenne ses responsabilités et soutienne l’opposition légitime et courageuse de la population et des moines Birmans !

Aung San Suu Kyi quittera-t-elle bientôt la maison dans laquelle elle est assignée à résidence pour participer à la refondation de son pays ? Les Jeux olympiques de Pékin ouvriront-ils une ère nouvelle ? Ce n’est plus impossible, si la pression internationale se fait maximale. La Chancelière allemande Angela Merkel l’a parfaitement compris, elle qui a reçu dimanche le Dalaï Lama, sans se soucier des « représailles économiques » chinoises, dont le spectre tétanise pourtant la diplomatie belge.

Pour Ecolo et Groen ! il est extrêmement urgent de soutenir la population birmane contre une dictature militaire des plus extrêmes sévissant depuis 19 ans. C’est pourquoi, les parlementaires verts, de longue date engagés dans l’action « Elus pour la Birmanie », rejoindront le Comité d’action Birmanie dès demain midi, Place de la Liberté à Bruxelles, de même qu’ils prendront part à la grande manifestation qui se tiendra au même endroit ce samedi.

- Joignez-vous aux actions organisées en Belgique pour soutenir la population birmane ! Plus d’infos

16:25 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/09/2007

Pas de tapis vert pour l’orange bleue

Après quelques jours d’excitation politico-médiatique, les raisons qui ont motivé l’invitation d’Ecolo à des discussions en vue de débloquer l’orange bleue apparaissent plus clairement. Appuyé à l’unanimité par le Bureau, nous avons formulé trois exigences afin de tester la bonne foi des partenaires et d’éprouver leur réelle volonté de former un Gouvernement ambitieux, à même de relever les défis environnementaux, sociaux et économiques dont chacun semblait se préoccuper en campagne électorale.

La fin de non recevoir que nous avons constatée atteste que les deux seuls objectifs que poursuivaient les quatre partis de l’orange bleue étaient de :
- nous faire jouer le rôle de marche pied pour une (incertaine) majorité des 2/3 ;
- nous faire jouer le rôle de bouclier du CdH.

Pour nous, cela ne constituait pas une ambition à la mesure des enjeux. Et décrisper Joëlle Milquet ne fait pas partie de notre projet politique.

Nous avions donc trois exigences

1. Rappeler nos priorités de fond pour la participation à un Gouvernement et leur pertinence aujourd’hui : le climat, la solidarité, l’environnement, …

2. Inviter Groen ! aux discussions. Pour faire un pays ensemble, il faut se parler et avoir des projets communs, des projets qui répondent aux problèmes des gens. Il est donc paradoxal, et pour tout dire incompréhensible, que dans la crise communautaire dans laquelle le pays se trouve, les seuls partis qui n’ont jamais cessé de se parler et ont formé un groupe commun au Parlement fédéral soient invités à se dissocier. Il est aussi spectaculaire de constater que dans le refus exprimé face à nos exigences, l’arrivée de Groen ! était aussi difficile à accepter que nos réserves à l’égard de la NVA. Est-ce le Boerenbond qui fait ce Gouvernement ?

3. Bloquer la volonté séparatiste de la NVA. Cela a-t-il le moindre sens de chercher à former un Gouvernement fédéral avec un parti qui veut détruire l’Etat fédéral ? Devons-nous rappeler ce qu’est et ce que veut la NVA ? Devons-nous rappeler que la NVA n’est pas l’ancienne Volksunie, mais la partie de l’ancienne Volksunie la plus extrémiste, celle qui n’a pas soutenu les dernières réformes de l’Etat car elle ne répondait pas à son programme séparatiste ?

Jean-Luc Dehaene lui-même a soulevé cette question de la possibilité de former un Gouvernement avec la NVA. À cet égard, il faut aussi rappeler l’épisode NVA – Dedecker. Leterme avait d’abord déclaré publiquement et officiellement que le cartel CDNV-NVA ne valait que pour les régionales de 2004. Puis, les événements s’enchaînent :
- 29 novembre 2006 : Dedecker annonce qu’il ira à la NVA ;
- 30 novembre 2006 : Leterme annonce la rupture du cartel avec la NVA ;
- 9 décembre 2006 : la NVA choisit de rester au sein du cartel et exclut Dedecker. Il est clair qu’à ce moment-là et pour des raisons électorales, Leterme choisissait de réunir les conditions d’une bonne partie des difficultés que nous connaissons aujourd’hui.

Bref, trois exigences, c’était trois de trop aux yeux des négociateurs de l’orange bleue ! Après près de trois mois de blocage total entre eux et de surenchère de leur part dans les exclusives et les noms d’oiseaux, alors que les partis de l’orange bleue multiplient les exclusives (pas de tripartite traditionnelle, pas d’olivier, pas avec le PS, …), Ecolo aurait dû accepter de jouer le dépanneur sans condition ? C’était oublier qu’Ecolo a 27 ans et est un parti adulte.

Nous souhaitons également relever que la famille sociale-chrétienne dans son ensemble a à notre sens une responsabilité particulière dans la crise : vu l’état de délitement de la Violette en fin de règne, CD&V et CDh étaient assurés de participer au Gouvernement et n’ont manifestement rien anticipé, n’ont visiblement préparé aucune discussion entre eux ; c’est assez irresponsable. Pire, ils ont au contraire, chacun dans leur genre et à des degrés divers, préparé la crise d’aujourd’hui, en misant largement la campagne sur le communautaire. Désormais, cela fait près de trois mois que le CDH lanterne le pays avec son doute : aller dans l’orange bleue ou ne pas y aller. Il est maintenant temps de répondre.

La presse flamande comprend parfaitement nos exigences, comme en atteste l’édito du Standaard du 5 septembre 2007, où Bart Sturtewagen, qui n’est ni écologiste ni francophonissime, écrivait : « Il est logique qu’Ecolo mette la barre haut »… Le même jour, le Tijd écrivait également que la NVA sera conduite à des positions moins tranchées, puisqu’elle sait à présent qu’il y a une alternative pour la mettre dehors.

À l’inverse de certains acteurs et commentateurs francophones, la presse flamande a bien compris que si nous avions fait campagne sur le slogan « Ecolo maintenant ! », nous n’avons pas fait campagne sur : « Pigeons maintenant »

Publié le jeudi 6 septembre 2007
> Par Isabelle Durant, Sénatrice et Secrétaire fédérale, Jean-Michel Javaux, Secrétaire fédéral
> Thèmes : ,
> Niveau(x) de pouvoir :Fédéral

10:58 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Nominations wallonnes : Ecolo – qui ne se sert pas – a déposé des textes pour assainir !

l’instar d’autres médias qui s’intéressent également, de façon périodique, à la problématique, Le Soir de ce jour expose le mode de fonctionnement indéfendable à travers lequel s’effectue le recrutement du personnel du Parlement wallon.

Refusant tout amalgame, Ecolo tient à faire savoir combien il a toujours refusé ces pratiques qu’il juge inacceptables, et hautement préjudiciables tant pour la crédibilité de nos institutions, que pour l’image de la Wallonie. Pareils comportements sont fondamentalement indignes de l’épicentre de la démocratie wallonne qu’est censé être son Parlement.

Pour ce qui le concerne, Ecolo n’a jamais joué dans cette mauvaise pièce. Son groupe parlementaire a systématiquement mis sur pied, pour les emplois à pourvoir à son initiative, une procédure ouverte reposant sur la définition de profils de fonction, la diffusion d’appels publics dans la presse et l’organisation d’épreuves de sélection de nature à objectiver les qualités des candidats.

De surcroît, dès juin dernier, les députés Ecolo au Parlement wallon ont déposé une proposition de décret spécial ainsi qu’une modification du règlement du Parlement afin d’immuniser l’assemblée de pareils comportements (cf. annexe). Elles prévoient que le personnel du Parlement wallon soit désormais nommé sur base de procédures ouvertes à tous et dans le cadre d’un choix effectué sur base des compétences.

A cette fin, Ecolo a proposé que tout emploi fasse l’objet, avant tout recrutement ou engagement, d’une description du profil de fonctions, d’un appel public à candidatures et d’une appréciation des compétences des candidats par l’intervention d’un jury extérieur. Il est également proposé que les emplois situés au rang hiérarchique directement inférieur à celui de greffier soient pourvus sur base d’exigences d’ancienneté et de compétences. Les mêmes exigences sont retenues pour le greffier. En outre, il est proposé qu’il exerce sa fonction dans le cadre d’un régime de mandats, à l’instar du régime mis en œuvre pour les hautes responsabilités au sein de l’administration.

Ecolo en appelle donc au sens des responsabilités de chacun. Avec les textes qui sont ainsi sur la table et avec la procédure de remplacement du greffier qui est ouverte par ailleurs, Ecolo estime que le Parlement dispose d’une double occasion pour sortir de ses mœurs féodales, gagner en crédibilité et donner un signal fort en termes de rupture de la (mal)gouvernance.

Publié le jeudi 6 septembre 2007
> Par Bernard Wesphael, Député et chef de groupe au Parlement wallon, Marcel Cheron, Député régional wallon et député au Parlement de la Communauté française, Sénateur de communauté
> Thèmes :
> Niveau(x) de pouvoir :Région wallonne

10:56 Écrit par B.L. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |